Marchés français ouverture 1 h 32 min
  • Dow Jones

    31 261,90
    +8,80 (+0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 354,62
    -33,88 (-0,30 %)
     
  • Nikkei 225

    26 902,16
    +163,13 (+0,61 %)
     
  • EUR/USD

    1,0593
    +0,0031 (+0,30 %)
     
  • HANG SENG

    20 334,56
    -382,68 (-1,85 %)
     
  • BTC-EUR

    28 489,60
    +561,03 (+2,01 %)
     
  • CMC Crypto 200

    674,06
    +0,69 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    3 901,36
    +0,57 (+0,01 %)
     

Climat: le temps des sacrifices pout sauver nos vies

Les catastrophes climatiques se multiplient mais les Etats tardent à se saisir des enjeux. Challenges et l'Ecole d'économie de Toulouse planchent avec des Prix Nobel sur la transition énergétique. Et les priorités.

Sécheresse en France dans quinze départements, inondations en Guadeloupe… Il n'y a pas besoin de porter son regard vers l'Inde pour que des événements météo extrêmes rendent concrètes les catastrophes du réchauffement climatique, prédites par les scientifiques du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Mais, malgré ce péril pour l'humanité, les Etats tardent à se saisir de l'enjeu: leurs engagements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont trop timides pour limiter la hausse de température, loin de l'objectif de 1,5° à 2° fixé par l'Accord de Paris en 2015. Et la France, malgré son électricité largement nucléaire et donc décarbonée, n'en fait pas assez.

Dans son discours d'investiture, le 7 mai, le président Macron a déclaré vouloir "agir pour faire de notre pays la première grande puissance écologique". Le 4 mai, il a reçu à l'Elysée une dizaine de scientifiques et de présidents de think thanks environnementaux, tels Jean Jouzel et Valérie Masson-Delmotte, membres du Giec, Jean-Marc Jancovici, le cofondateur de The Shift Project, et Monique Barbut, présidente de WWF France, afin de réfléchir "à la mise en œuvre de la planification écologique" qu'il a promis de confier au futur Premier ministre. Mais "Emmanuel Macron a fait beaucoup de promesses, il faut voir comment on passe au concret, a déclaré Jean Jouzel. C'est loin d'être gagné et ce n'est pas facile".

Une prudence qui reflète la déception après le premier mandat du chef de l'Etat. Adoptée en 2015, notre "stratégie bas carbone", alignée sur les objectifs européens, visait à réduire ses émissions de 40% en 2030 par rapport à 1990 et à atteindre la neutralité carbone en 2050. Pourtant, entre 2015 et 2018, ces objectifs n'ont pas été tenus, ce qui a valu au gouvernement d'être condamné deux fois en justice pour "inaction climatique". Et le Haut Conseil pour le climat, instance d'experts créée par Emmanuel Macron en 2018, a pointé dans son dernier rapport, en jui[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles