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Circle, une drôle de voiture électrique sans prise de courant

·2 min de lecture

Voilà sans doute la première voiture électrique qu’il est impossible de charger avec un cordon et une prise traditionnelle. Si la start-up Circle a fait ce choix étrange, c’est pour mieux séduire les opérateurs d’auto-partage. Explications.

Une voiture électrique qu’on ne peut pas charger avec un câble, en la branchant sur une prise de courant ou une borne de charge, ça ressemble à une hérésie. C’est pourtant le cas de la Circle, qui sera présentée à l’automne et commercialisée l'an prochain. Selon Alain di Duca, un des fondateurs de cette start-up française (son compère est Eric Boullier, également directeur du Grand Prix de France de Formule 1), ce choix technique étrange fait même l’attrait de ce modèle auprès des clients visés.

"Notre voiture s’adresse uniquement aux opérateurs d’auto-partage, dans le cadre de services de free-floating (on dépose la voiture à un autre endroit que celui où on l’a récupéré, façon , NDLR). Ces services seront déployés dans des zones urbaines où les infrastructures de charge sont encore de faible densité. Surtout, les opérateurs demandent avant tout de maximiser la rentabilité des véhicules et la charge traditionnelle les pénalise: elle nécessite une immobilisation et si on augmente la puissance, cela détériore la batterie à la longue. Voilà pourquoi nous avons préféré un système d’échange de batterie, en accord avec nos futurs clients".

Une batterie amovible, qu'on peut retirer à la main

La batterie, située sous le plancher, comprendra donc plusieurs modules qui peuvent être retirés à la main, sans outillage spécifique, immédiatement remplacés par des accumulateurs pleins, avant d’être rechargés sur une plateforme logistique. "Avec cette solution, notre véhicule est le mieux adapté au free-floating", renchérit Alain di Duca… Quitte à se limiter à une niche de marché assez étroite, mais qu’importe. Circle ne compte pas commercialiser sa voiture auprès des particuliers. "Nous avons travaillé dès le début du projet avec nos futurs clients, les principaux opérateurs de mobilité mondiaux, pour cerner au mieux leurs besoins". Une politique gagnante, puisque la production de la première année (il sera fabriqué entre 250 et 400 voitures par mois dans un premier temps), a déj[...]

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