La bourse ferme dans 1 h 39 min
  • CAC 40

    5 902,19
    -34,23 (-0,58 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 402,67
    -30,78 (-0,90 %)
     
  • Dow Jones

    29 491,84
    -435,10 (-1,45 %)
     
  • EUR/USD

    0,9748
    -0,0048 (-0,49 %)
     
  • Gold future

    1 710,30
    -10,50 (-0,61 %)
     
  • BTC-EUR

    20 118,89
    -774,31 (-3,71 %)
     
  • CMC Crypto 200

    446,85
    -8,18 (-1,80 %)
     
  • Pétrole WTI

    90,20
    +1,75 (+1,98 %)
     
  • DAX

    12 371,43
    -99,35 (-0,80 %)
     
  • FTSE 100

    7 005,85
    +8,58 (+0,12 %)
     
  • Nasdaq

    10 797,46
    -275,85 (-2,49 %)
     
  • S&P 500

    3 673,32
    -71,20 (-1,90 %)
     
  • Nikkei 225

    27 116,11
    -195,19 (-0,71 %)
     
  • HANG SENG

    17 740,05
    -272,10 (-1,51 %)
     
  • GBP/USD

    1,1120
    -0,0049 (-0,44 %)
     

Ciotti, Retailleau, Wauquiez : Les Républicains cherchent leur ligne... à droite toute

L.Bonaventure/AFP - T. Samson/AFP - J. Saget/AFP x2

INFOGRAPHIE - Sécuritaire, libéral, social ? Laminé à la présidentielle, LR doit se réinventer pour exister. Un duel se profile pour diriger le parti, en décembre, entre les très droitiers Eric Ciotti et Bruno Retailleau.

Qui sauvera Les Républicains et sur quelle ligne? C'est à cette sourde interrogation que se sont efforcés de répondre cadres et militants de LR ces 3 et 4 septembre à Angers, où se tenait le campus des Jeunes Républicains. Un rendez-vous qui s'est déroulé dans une ambiance morose, marqué par l'absence de nombreux ténors et des rangs clairsemés, alors que LR, en perte de vitesse dans l'opinion et laminé à la présidentielle (4,7%), doit se choisir un nouveau chef en décembre prochain.

Wauquiez en coulisse

Parti le premier, et faisant longtemps figure de favori, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti croit avoir trouvé la martingale en puisant dans l'arsenal sécuritaire. Le finaliste de la primaire de 2021 se fait l'avocat d'un programme très droitier: suppression du droit du sol, inscription dans la Constitution des "origines chrétiennes" de la France, abaissement de la majorité pénale à 16 ans, suppression des allocations familiales aux parents d'enfants ne respectant pas les valeurs de la République… Une panoplie identitaire et sécuritaire à laquelle l'ancien sarkozyste souhaite ajouter un traitement de choc économique, en réduisant très fortement la dépense publique. "Je veux ramener les prélèvements obligatoires en deçà de 40% en baissant les impôts et les charges à hauteur de 125 milliards d'euros", vante le candidat.

Dans la course de fond qui s'engage, il sait disposer d'un avantage: sa bonne entente avec l'ex-président de LR Laurent Wauquiez, resté très populaire dans le cœur des militants, et auquel il a habilement lié sa candidature. S'il est élu à la tête des Républicains, il s'engage à acter la candidature de son mentor à la présidentielle dès 2023, l'affranchissant de toute primaire. De quoi séduire les quelque 45.000 adhérents appelés à voter.

Face à lui, la menace la plus sérieuse est portée par Bruno Retailleau. Longtemps hésitant, le patron des sénateurs LR s'est rallié à l'idée d'une candidature à la fin de l'été, après avoir reçu de nombreuses so[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi