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Cinq fois où le fonds activiste Bluebell s'est attaqué à des sociétés cotées en Bourse

DENIS BALIBOUSE

Le groupe de luxe suisse Richemont dans le viseur de Bluebell Capital Partners: le fonds activiste pousse pour faire entrer un de ses candidats au conseil d’administration de l’entreprise. Le fonds londonien n'en est pas à son premier bras de fer l'opposant à des entreprises dans lesquelles il détient des participations. Depuis sa création en 2019, Bluebell a tenté d’influencer de nombreuses entreprises cotées en Bourse, dont des françaises.

Petit mais puissant, voilà une devise qui siérait parfaitement à Bluebell Capital Partners. Ce fonds d’investissement londonien qui a vu le jour en 2019 sous l'impulsion de Francesco Trapani, l’ancien patron de l’entreprise de luxe Bulgari, avec d’anciens banquiers, a pour habitude d'investir dans des entreprises cotées pour tenter d'en influencer, à grand renfort de communication auprès des autres actionnaires, la prise de décision. Sa dernière cible en date: la société suisse de luxe Richemont. Bluebell tente d'imposer des changements au sein du conseil d'administration et notamment la nomination de Francesco Trapani au motif d'une meilleure représentation des porteurs d'actions de type A, à savoir celles cotées en Bourse, et pousse à recentrer l'activité sur l'horlogerie et la joaillerie, espérant faire grimper le prix de l'action. Richemont n'entend pas se laisser faire et son président et fondateur Johann Rupert lors de l’assemblée générale du groupe qui se tiendra le 7 septembre. Malgré sa petite taille et sa gestion de "seulement" 250 millions d’euros d’actifs (un grain de sable par rapport à d’autres grands fonds comme ), ce “fonds activiste” fait beaucoup parler de lui depuis deux ans, bien que toutes ses actions n'aient pas été couronnées de succès. Zoom sur cinq exemples ces deux dernières années.

  • Eviction d’Emmanuel Faber, ex-PDG de Danone

Le nom de Bluebell est parvenu aux oreilles du grand public pour la première fois en janvier 2021 en provoquant une crise au sein de la gouvernance de Danone. Comme l'a révélé Challenges à l'époque, le fonds londonien, peu de temps après avoir investi dans des actions Danone, avait adressé une lettre au conseil d’administration du groupe français pour réclamer le départ du PDG de l’époque, Emmanuel Faber, incriminant directement l'action du dirigeant. Un réquisitoire qui demandait également de dissocier les fonctions de président et directeur général à la tête du géant de l'agroalimentaire. En mars 2021,

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