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Christophe Naegelen (LIOT) : "Nous attendons des preuves d'amour du gouvernement"

AFP

SÉRIE ASSEMBLÉE SANS MAJORITÉ (6/6) - Alors que la session extraordinaire a pris fin, Challenges revient avec les présidents de groupes parlementaires sur le fonctionnement inédit de l'Assemblée sous l'ère Macron II. Entretien avec Christophe Naegelen, coprésident de LIOT, le plus petit groupe de l'Assemblée nationale... qui entend tout de même peser.

C'est le plus petit groupe de l'Assemblée nationale. Avec seulement 16 députés, le groupe LIOT (Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires) aurait dû se contenter de jouer les seconds rôles au Parlement. , où chaque voix compte, les élus Libertés et Territoires se retrouvent au coeur du jeu parlementaire. Une situation dont ces derniers entendent bien tirer partie pour pousser leurs vues au sein de l'hémicycle. Souvent caricaturé en groupement d'opportunistes, , se retrouve dans son engagement en faveur d'un nouvel acte de décentralisation et sa position "constructive" face au gouvernement, dont il attend des "preuves d'amour". Entretien avec Christophe Naegelen, ancienne figure de l'UDI et coprésident du groupe LIOT.

Challenges - Votre groupe est marqué par sa très grande diversité, alliant ex-UDI, ultramarins, régionalistes bretons… Quelle est sa cohérence idéologique?

Christophe Naegelen - A y regarder de plus près, il y a trois pôles dans notre groupe: un pôle ultramarin, un pôle centriste et un pôle régionaliste, avec un pôle centriste – 9 députés sur 16 – qui représente la majorité du groupe. Donc c’est un groupe clairement du centre, plutôt de centre-droit, qui est dans un positionnement constructif face à la majorité, comme nous l’étions lors du quinquennat précédent, mais qui n’est pas soumis pour autant. Nous avons au fond deux points de désaccords avec le gouvernement: la nécessité de décentraliser, qui n’a pas été traitée au cours du quinquennat précédent, et une défense acharnée des libertés, du libéralisme, mais pas au sens où l’entend La République en marche. Pas au sens du libéralisme financier. Nous souhaitons libérer les entreprises de la contrainte administrative, et replacer le citoyen au cœur, avec une défense d’un libéralisme économique qui soit protecteur.

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