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Qui sont Christian Raisson et Philippe de Chanville, les fondateurs fusionnels de ManoMano?

·2 min de lecture

PORTRAIT - L’un est extraverti, l’autre un grand timide. L’un est fonceur, l’autre plus stratégique. Mais ne vous y trompez pas: les "frères de sens" de ManoMano partagent les mêmes ambitions pour leur place de marché spécialisée en bricolage et jardinage, qui a levé 335 millions de dollars en juillet.

Rarement une séance photo n’a été aussi dissipée. Ce jeudi 9 septembre, au siège parisien du site de bricolage ManoMano, Christian Raisson s’agace gentiment: "La pose avec les perceuses, on l’a faite 42.000 fois." Philippe de Chanville, lui, ne tient pas en place. "Ça va si je me mets comme ça?", s’amuse-t-il en sautant sur le dos de son partenaire. Les blagues fusent, façon pince-sans-rire pour le premier, boute-en-train pour le second. Le flash s’éteint, les corps agités ­atterrissent dans un canapé. Sans ­cravate, le teint hâlé, "Cricri" et "Philou", comme ils se surnomment, semblent détendus. Une ­attitude trompeuse: les patrons de ManoMano sont aussi simples et accessibles que redoutables et ­téméraires. Il faut les imaginer, en juillet, topant en visioconférence avec le fonds américain Dragoneer. , un an et demi après un tour de table de 146 millions, ils ont propulsé la valeur de leur entreprise à 2,6 milliards de dollars.

Un succès européen

Devenir une licorne? Officiellement, ce n’était pas une fin en soi. Officieusement, c’est un accomplissement. "Ils étaient extrêmement ambitieux dès le début", se souvient Philippe Collombel, managing partner du fonds Partech, entré à leur capital en 2016, trois ans après la création de leur site Internet. "Ils m’avaient dit: “Notre plan, c’est le marché européen. On n’a pas du tout besoin des Américains pour faire quelque chose d’énorme.”" Huit ans plus tard, force est de constater qu’ils disaient vrai. A la faveur d’une pandémie qui a dopé les ventes en ligne et le bricolage, leur place de marché affiche 3.600 marchands affiliés qui proposent 10 millions de références et plus d’un milliard d’euros de volume d’affaires dans six pays.

C’est en 2011, dans les bureaux du fonds Otium, que les chemins de Christian Raisson et Philippe de Chanville se sont croisés. Le premier, fils d’un pompier et d’une mère au foyer, était passé par Deloitte avant de créer un site de formation professionnelle. Le second, enfant polyglotte d’un[...]

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