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Le chinois Geely s'impose dans l'auto européenne, y compris chez Renault

Aly Song

Renault a signé des accords inégaux avec Geely en Chine et en Corée. Selon l'agence Reuters, il pourrait prendre 40% de la future entité Renault moteurs thermiques. Rien n'est encore décidé. Mais Geely est déjà actionnaire dé référence chez Daimler et AB Volvo (camions). Il détient aussi 82% des voitures Volvo

sous la coupe d’un puissant groupe chinois? C’est un scénario possible, d'après les schémas à l’étude selon l’agence Reuters. La firme tricolore a déjà signé des accords inégaux en Asie avec Geely, l’énorme consortium du milliardaire Li Shufu. Mieux: Geely pourrait rentrer à égalité avec le français dans le nouveau pôle moteurs thermiques et transmissions de Renault à créer, annonçait mardi soir Reuters. Le constructeur de Boulogne-Billancourt doit préciser lors d’une journée consacrée aux investisseurs les contours d’une scission de ses activités en deux pôles. Le pôle électrique, basé en France, resterait contrôlé par Renault avec 10.000 salariés environ. Celui-ci pourrait être introduit en Bourse au second semestre 2023. Le second pôle rassemblant les sites de moteurs et transmissions pour véhicules à essence et hybrides en Espagne, au Portugal, en Roumanie, Turquie et Amérique latine, serait partagé entre Renault (40%), (40%) et un groupe pétrolier, détaille Reuters. "Le schéma final n'est pas verrouillé et d'autres pistes existent pour les constructeurs partenaires", précise cependant l'une des sources citées par l’agence. Les "discussions avec des potentiels partenaires continuent et rien n’est figé", nous a confié une source interne. Renault a en effet reçu plusieurs demandes d’éventuels partenaires pour la future entité de moteurs thermiques. Le groupe au losange ne fait aucun commentaire officiel.

Geely à la rescousse en Asie

Nissan ne serait pas, selon ce projet dévoilé par Reuters, partie prenante de cette entité thermique. , directeur général de Renault, avait confirmé en mai dernier au journal japonais Nikkei que des discussions allaient être engagées au sein de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors sur le projet de scission de Renault. Luca de Meo avait précédemment évoqué en avril une entrée éventuelle au capital de l'une des deux entités. Nissan est surtout intéressé par celle concernant le véhicule électrique. détient aujourd’hui 43,4% de N[...]

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