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La Chine s'ouvre plus largement aux porc, volaille et vin français

Présentation de bouteilles pour le salon professionnel Wine Paris & Vinexpo à Paris. Photo prise le 14 février 2022 (STEPHANE DE SAKUTIN)
Présentation de bouteilles pour le salon professionnel Wine Paris & Vinexpo à Paris. Photo prise le 14 février 2022 (STEPHANE DE SAKUTIN)

La Chine va faciliter l'accès à certains produits agricoles français, dont la volaille en cas de grippe aviaire, les abats blancs de porc, ainsi que les vins à indications géographiques protégés, a indiqué mardi le ministère français de l'Agriculture.

Cinq accords au total ont été signés à l'occasion de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris, détaille un communiqué transmis à l'AFP.

L'un d'entre eux permettra aux entreprises françaises de continuer à exporter de la volaille sur le marché chinois même si un cas de grippe aviaire a été détecté dans le pays, à condition que la viande provienne de zones indemnes du virus.

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La Chine a également accepté d'autoriser les importations d'abats blancs porcins ainsi que des protéines transformées de porc.

Anne Richard, directrice de l'interprofession Inaporc, a salué un accord "très positif" pour la filière porcine.

La France exporte principalement vers la Chine des produits peu consommés en France et en Europe mais considérés comme "nobles" à des milliers de kilomètres de là, comme les oreilles et pieds de porc, a-t-elle expliqué.

Dans les prochains conteneurs à destination de la Chine, les Français pourront intégrer les "abats blancs", c'est-à-dire les pièces issues du système digestif comme l'estomac et intestin.

"Cela peut nous permettre d'augmenter de 10% nos exportations vers la Chine", ce qui reviendrait à un revenu supplémentaire potentiel de 26 millions d'euros, a indiqué Mme Richard.

Sur la viande bovine, "la France restera vigilante pour parvenir à la levée complète de l'embargo au regard de l'encéphalopathie spongiforme bovine", le nom scientifique de la vache folle, indique le communiqué sans donner plus de détail.

Un accord signé en 2018 avait théoriquement levé l'embargo chinois sur la viande bovine française décrété en 2001 à la suite de la crise de la vache folle.

Dans une déclaration transmise par l'Elysée lundi, il est par ailleurs précisé que les deux pays discutent de "l'ouverture du marché (chinois) à la luzerne déshydratée".

Du côté des boissons, un "arrangement administratif relatif à la coopération vitivinicole permettra la promotion, la structuration et facilitera la coopération dans le secteur vitivinicole en Chine", indique le communiqué en évoquant notamment la protection de la propriété intellectuelle.

Deux appellations vins de Bourgogne, Mâcon et Gevrey Chambertin, devraient ainsi être officiellement reconnues en Chine ce mois-ci.

jum-myl/abb/abx