La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,14
    +96,81 (+1,54 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 017,44
    +64,99 (+1,64 %)
     
  • Dow Jones

    34 382,13
    +360,68 (+1,06 %)
     
  • EUR/USD

    1,2146
    +0,0062 (+0,51 %)
     
  • Gold future

    1 844,00
    +20,00 (+1,10 %)
     
  • BTC-EUR

    41 166,12
    +892,64 (+2,22 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,33
    +39,77 (+2,93 %)
     
  • Pétrole WTI

    65,51
    +1,69 (+2,65 %)
     
  • DAX

    15 416,64
    +216,96 (+1,43 %)
     
  • FTSE 100

    7 043,61
    +80,28 (+1,15 %)
     
  • Nasdaq

    13 429,98
    +304,99 (+2,32 %)
     
  • S&P 500

    4 173,85
    +61,35 (+1,49 %)
     
  • Nikkei 225

    28 084,47
    +636,46 (+2,32 %)
     
  • HANG SENG

    28 027,57
    +308,90 (+1,11 %)
     
  • GBP/USD

    1,4102
    +0,0050 (+0,36 %)
     

La Chine met en place une ligne téléphonique pour dénoncer les «nihilistes historiques»

·1 min de lecture

En Chine, les autorités promettent de sévir contre les « nihilistes historiques ». Une hotline permet désormais de dénoncer ceux qui contestent l’histoire officielle et critiquent le parti.

Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde

Cette ligne directe doit permettre aux internautes de signaler rapidement ce qui est considéré comme une remise en cause de l’histoire très officielle du Parti communiste chinois (PCC). En la matière, la liste des griefs est aussi longue que la grande muraille informatique.

Gare à celles et ceux qui dans leur prise de paroles, articles ou commentaires sur les réseaux sociaux « déforment » l’histoire du parti, attaquent ses dirigeants ou « nient l’excellence de la culture socialiste avancée ». Le communiqué publié par l’administration du cyberespace de Chine (CAC) et rapporté par l’agence Reuters ne précise pas quelles sanctions seront infligées aux personnes dénoncées, mais les Chinois connaissent le prix à payer pour la contestation en ligne.

Depuis le début de l’année, la censure resserre les vis en prévision des commémorations des 100 ans du PCC en juillet. Des amendements publiés en janvier prévoient ainsi des peines allant jusqu’à 3 ans de prison pour ceux qui « insultent, calomnient ou portent atteinte » à la mémoire des héros nationaux, comme ce fut le cas lors de l’arrestation de bloggeurs accusés d’avoir diffamés les « martyrs » de la frontière sino-indienne.

Les autorités concernées disent attendre une participation active de la part des internautes prompt à rapporter « avec enthousiasme les informations préjudiciables ».