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La Chine déploie son propre modèle de mondialisation

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Le quatorzième Plan met en œuvre la "circulation duale" : un marché intérieur plus puissant et moins dépendant des importations. Pour doubler les Etats-Unis.

Alors que s’ouvre le 5 mars la session parlementaire annuelle du Parti communiste chinois (PCC) – temps fort et très formel de la vie politique du pays –, analystes et observateurs étrangers sont partagés. "Comme d’habitude, il n’y a aucun enjeu politique. Toutes les décisions sont votées à l’unanimité", rappelle un expatrié européen en poste dans la capitale. "Nous sommes pourtant nombreux à attendre le détail de cette édition particulière", nuance-t-il. Les quelque 3 000 députés et représentants réunis pour l’occasion, place Tiananmen, à Pékin, vont en effet adopter le nouveau Plan quinquennal (2021-2025), le quatorzième du géant communiste. Une boussole qui permet de décrypter les futurs axes de développement du pays, et les grandes orientations économiques et politiques qui en découlent.

Parmi les indicateurs attendus : le taux de croissance officiel moyen sur cette période, à coup sûr inférieur à celui de 6,5 % par an du précédent plan. Mais il sera suffisamment robuste pour réitérer l’objectif de conduire la Chine au premier rang de l’économie mondiale avant 2030. Le document va mettre en avant le concept de "circulation duale", cher au président Xi Jinping. Evoqué en mai dernier par le Comité permanent du Parti communiste, il concentre à lui seul les ambitions du colosse asiatique sur les cinq prochaines années. "L’objectif est à la fois de limiter la dépendance aux technologies étrangères en développant des solutions made in China et de stimuler la demande domestique », résume Ding Yi Fan, directeur adjoint de l’Institut chinois sur le développement mondial, un think tank rattaché au Conseil d’Etat. "Auparavant, notre économie était essentiellement alimentée par les exportations, commentait cet été Yu Yongding, l’un des responsables de l’Académie chinoise des sciences sociales, alors que le Premier ministre, Li Keqiang, multipliait les visites d’entreprises dites "stratégiques".

Autonomie technologique

Le plan quinquennal qui débute confirme le changement d[...]

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