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Des chercheurs pensent avoir détecté le tremblement de terre le plus profond du monde

·2 min de lecture

Le 30 mai 2015, les habitants du Japon ont ressenti une secousse sismique d’une puissance extraordinaire qui a été ressentie dans l’ensemble des 47 préfectures du pays, une première depuis l’enregistrement des observations en 1884. Pourtant, malgré une magnitude de 7,9 et un épicentre situé dans l’archipel Ogasawara, à 900 km des côtes japonaises, aucun dommage majeur n’a été constaté. Et pour cause : le séisme s’est produit à 680 km de profondeur. Mais ce record, déjà connu et fort documenté, pourrait bien avoir encore été battu par une réplique, qui aurait été enregistrée à 750 km sous terre, dans le manteau profond, là où les chercheurs pensaient jusqu’ici que les tremblements de terre étaient impossibles.

Les tremblements de terre profonds, des événements rares et mystérieux

La grande majorité des tremblements de terre touchent en effet la croûte terrestre, où les plaques tectoniques accumulent le stress jusqu’à ce que le sol se fracture ou se déplace le long des failles. Mais, au-delà de 100 km de profondeur, là où commence le manteau supérieur, il n’existe aucun phénomène de ce type. Avec la pression et la température, les roches sont à moitié fondues et fortement comprimées, ce qui empêche les craquements et glissements tels que ceux observés en surface. Les tremblements de terre profonds sont donc très rares : sur les 56.832 tremblements de terre modérés à important enregistrés entre 1976 et 2020, seulement 18 % étaient plus profonds que 70 kilomètres et à peine 4 % avaient un épicentre situé en-dessous de 300 km (le seuil considéré pour parler de séisme profond), selon le National Geographic.

L’épicentre du séisme se situait vers l’archipel d’Ogasawara, à 680 km de profondeur. © Plans
L’épicentre du séisme se situait vers l’archipel d’Ogasawara, à 680 km de profondeur. © Plans

Dans le manteau supérieur, les scientifiques pensent que ces tremblements de terre sont liés au changement de phase de l’olivine qui, lorsqu’elle atteint un point critique en température et en pression, passe d’une structure cristalline à une autre. Le minéral se compacte...

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