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Un chef d’entreprise condamné à trois ans de prison pour avoir détourné l’argent du chômage partiel

·2 min de lecture

Il avait profité du chômage partiel pour renflouer son compte en banque en créant des employés fictifs, mais l’escroquerie a été condamné à trois ans de prison par la cour d’appel d’Angers, ce jeudi 15 juillet.

La fraude au chômage partiel peut coûter très cher, et ce chef d’entreprise en fait désormais les frais. Jeudi 15 juillet, Mickaël Dauvergne a été condamné d’une peine de trois ans de prison par la cour d’appel d’Angers. Ironie du sort pour ce trentenaire qui avait fait appel pour sa condamnation et qui a vu sa peine doubler. En effet, en mars 2021, le chef d’entreprise avait déjà été condamné par le tribunal correctionnel du Mans… mais pour moins gros.

Les faits remontent au mois de décembre 2020, en pleine crise sanitaire liée au Covid-19. Le chômage partiel est alors commun dans les entreprises françaises et certains décident d’en profiter gracieusement. Malheureusement pour Mickaël Dauvergne, son affaire arrive dans les oreilles de la police par une autre enquête. Selon nos confrères de Ouest-France, un homme interrogé à cette occasion leur apprennent l’existence d’une fraude au chômage partiel dans une société de location de scooters électriques.

Les aides de dix employés... qui n'existaient pas

Aux commandes, Mickaël et un autre compère ont décidé de déclarer des employés fictifs afin d’empocher seuls les aides de l’État. En tout, une dizaine d’identités ont été créés, jusqu’à produire de vraies cartes identités. Ce petit jeu, survenu entre mars et décembre 2020, leur aura permis d’empocher plus de 238.000 €. "C’est tellement simple mais complètement abject. L’idée de ce système, c’était de sauver les gens qui ne pouvaient plus manger", fustige la présidente de la chambre des appels correctionnels, Marie-Cécile Thouzeau. (...)

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