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Charnier d’Izioum en Ukraine : des "signes de torture" sur 30 corps exhumés

Corde autour du cou de certaines victimes, membres cassés, amputés, émasculations... l’exhumation des corps révèle l’horreur à Izioum.

UKRAINE - Escalade dans l’horreur, encore et toujours. Les autorités ukrainiennes ont annoncé ce vendredi 23 septembre avoir exhumé 447 cadavres qui étaient enterrés dans une forêt près de la ville d’Izioum reprise aux Russes, et dont 30 présentent des « signes de torture » voire sont émasculés.

« À Izioum, l’exhumation de tous les corps sur le site d’enterrement de masse est terminée (...) 447 corps ont été exhumés », a indiqué le Parquet régional sur Facebook, précisant qu’il s’agit de 425 civils, dont 5 enfants, et 22 militaires ukrainiens.

Le gouverneur de la région de Kharkiv, Oleg Sinegoubov, a lui indiqué sur Telegram que « la plupart présentent des signes de mort violente et 30 présentent des signes de torture ». « Il y a des corps avec une corde autour du cou, avec les mains liées, avec des membres cassés ou des blessures par balle. Plusieurs hommes ont leurs organes génitaux amputés », a poursuivi Oleg Sinegoubov, évoquant « la preuve des terribles tortures » subies par la population.

La Russie continue de nier en bloc

Plusieurs centaines de tombes surmontées d’une croix et une fosse commune avaient été découvertes mi-septembre proche de la ville d’Izioum, qui a été sous occupation russe pendant plusieurs mois avant d’être reprise par les forces ukrainiennes.

La police ukrainienne avait également affirmé avoir découvert des « salles de torture » dans la région, y compris à Izioum.

Les forces russes ont été accusées de multiples exactions dans les territoires sous leur contrôle en Ukraine, notamment à Boutcha en banlieue de Kiev, où des cadavres de civils froidement abattus avaient été découverts après leur retrait de la zone fin mars.

Une commission d’enquête de l’ONU a conclu vendredi à un « nombre considérable » de crimes de guerre commis par les forces russes. Moscou nie avoir commis ces crimes et a qualifié la découverte des tombes à Izioum de « mensonge ».

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VIDÉO - Guerre en Ukraine : reportage à Izioum où les exhumations se poursuivent

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