La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,51
    +28,42 (+0,45 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 034,25
    +34,81 (+0,87 %)
     
  • Dow Jones

    34 777,76
    +229,23 (+0,66 %)
     
  • EUR/USD

    1,2167
    +0,0098 (+0,82 %)
     
  • Gold future

    1 832,00
    +16,30 (+0,90 %)
     
  • BTC-EUR

    47 480,45
    -1 177,93 (-2,42 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 480,07
    +44,28 (+3,08 %)
     
  • Pétrole WTI

    64,82
    +0,11 (+0,17 %)
     
  • DAX

    15 399,65
    +202,91 (+1,34 %)
     
  • FTSE 100

    7 129,71
    +53,54 (+0,76 %)
     
  • Nasdaq

    13 752,24
    +119,39 (+0,88 %)
     
  • S&P 500

    4 232,60
    +30,98 (+0,74 %)
     
  • Nikkei 225

    29 357,82
    +26,45 (+0,09 %)
     
  • HANG SENG

    28 610,65
    -26,81 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3990
    +0,0098 (+0,70 %)
     

Charles Michel a refait "150 fois le film" du Sofagate et n'en "dort pas bien"

Youen Tanguy
·1 min de lecture
Charles Michel en avril 2016 à Bruxelles, en Belgique. (Photo: AFP)
Charles Michel en avril 2016 à Bruxelles, en Belgique. (Photo: AFP)

SOFAGATE - La polémique n’a cessé de prendre de l’ampleur. La Turquie a fustigé jeudi 8 avril des “accusations injustes” après l’affront protocolaire ressenti par la présidente de la Commission européenne à Ankara, affirmant que la disposition des fauteuils au cœur de la polémique avait été suggérée par la partie européenne.

La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait été placée mardi 6 avril par le protocole en retrait sur un divan lors d’une réunion des présidents des institutions de l’UE avec le chef d’Etat turc Recep Tayyip Erdogan et le président du Conseil européen Charles Michel. Une décision qui avait provoqué beaucoup de ressentiment mais aussi des frictions à Bruxelles.

Un “regrettable incident”

Interrogé par un groupe de journaux européens, dont Les Echos, le président du Conseil européen Charles Michel dit qu’il “déplore profondément ce qui s’est produit”. “Une interprétation trop stricte du protocole par les services turcs a mené à ce regrettable incident”, juge-t-il.

Et d’ajouter: “Je ne vous le cache pas, je ne dors pas bien depuis. J’ai refait 150 fois le film dans ma tête. Sur le moment, cela a été très vite. Mon attitude a été motivée par le sentiment que si j’avais alors eu une réaction plus marquée, cela aurait donné lieu à un incident non plus protocolaire mais diplomatique qui aurait détruit des mois de travail intense et d’espoir de pouvoir réengager un dialogue nécessaire avec la Turquie.

“En outre, Ursula a exprimé sa désapprobation sur le moment, abonde-...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.