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Chaos au Capitole: le dernier sursaut de la secte Trump

·2 min de lecture

En prenant d'assaut le Capitole, à Washington, les partisans de Trump ont choqué l'Amérique et le monde entier, portant un coup peut-être fatal au "culte de Trump".

Quand un pays se demande s'il peut tenir encore deux semaines avec un président pareil, on se dit que le temps du reality show est passé. Fini les tricheries électorales imaginaires, les complicités de Républicains lâches ou ambitieux, les simulacres de coups d'Etat. Mercredi 6 janvier, la réalité s'est brutalement rappelée à l'Amérique, depuis son incendie par les troupes britanniques en 1814. Les décors ne sont plus en carton-pâte, le président n'est plus un bateleur de télé. Le cirque est terminé, il est grand temps de replier le chapiteau.

La mort d'une secte est toujours une affaire compliquée. Les fidèles vivent dans le déni, le leader , il continue d'attiser les passions mais la ferveur de ses partisans se fait dure les visages se ferment, la rage affleure à la surface. ils savent que la fin est proche mais refusent de l'accepter. C'est ce qui s'est passé hier, mercredi 6 janvier, à Washington: un dernier sursaut du trumpisme, une secousse nerveuse et infiniment dangereuse, sous les yeux d'un pays épouvanté par le monstre qu'il a enfanté. Le culte de a accouché d'une monstruosité.

Le populisme survivra, bien entendu. Il a précédé Trump et lui succèdera, attisé par une armée de politiciens qui ne demandent qu'à reprendre le flambeau. Mais le moment Trump a vécu. L'agonie a commencé la veille, en Géorgie, et qui ont donné aux démocrates le contrôle du Sénat. Elle s'est précisée au matin du 6 janvier, quand Trump a appelé ses supporters à "descendre Pennsylvania Avenue" en direction du Congrès, pour forcer les "Républicains faibles" à contester la validité du scrutin du 3 novembre. "Vous ne concédez pas la défaite quand il y a eu vol", avait-il asséné. "Notre pays en a assez et nous n'acceptons plus que cela continue."

Le sang-froid de Biden

Le résultat? Ces images d'insurrection qui ont choqué le pays, bien au-delà de la seule Amérique de Joe Biden. Même Fox News a pris peur, dénonçant cette foule d'insurgés de pacotille et s'attirant la colère, sur Twitte[...]

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