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Le changement à tout prix

·2 min de lecture

Pour espérer remporter la présidentielle, les prétendants doivent impérativement avoir des qualités de leadership, et doivent surtout incarner le changement.

Une présidentielle au suffrage universel n’est jamais écrite d’avance. Un grand nombre d’aléas peuvent en modifier le cours : crise, fautes de carre, manque de résistance à l’épreuve du feu… Pourtant, cette élection hors norme répond à quelques règles simples. Pour espérer l’emporter, les prétendants doivent impérativement avoir des qualités de leadership. Et faire la démonstration de leur combativité. Cela implique également de savoir capter l’humeur du moment. Mais les candidats doivent surtout incarner le changement. Toutes les élections présidentielles, depuis le début de la Ve République se sont jouées sur cet espoir. Et le rejet du sortant. Même François Mitterrand et Jacques Chirac, les deux seuls présidents à avoir été réélus (dans le cadre d’une cohabitation), ont joué sur ce ressort.

Concernant 2022, tous les favoris répondent aux premières exigences. Emmanuel Macron, Marine Le Pen, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse… tous ont un certain charisme, tous se sont jetés dans la bataille avec détermination et tous tentent de répondre aux angoisses du moment, avec plus ou moins de talent, que ce soit la sécurité ou l’emploi. En revanche, concernant la nécessité d’incarner le changement, tous ne sont pas sur un pied d’égalité. Marine Le Pen, en raison de son positionnement souverainiste, très à droite, et de son opposition radicale au chef de l’Etat, est naturellement identifiée comme une alternative au pouvoir en place. Xavier Bertrand, qui surjoue son côté cadre moyen de province, et qui a derrière lui une longue expérience d’élu local, apparaît sans difficulté comme l’opposé du chef de l’Etat. En revanche, pour Valérie Pécresse, c’est plus compliqué. La présidente d’Ile-de-France, Versaillaise, surdiplômée (HEC, Ena), incarne, comme le président en exercice, la technostructure, la France d’en haut, le libéralisme économique… Difficile pour elle de faire une offre clairement distincte. Et c’est carrément le talon d’Achille d’Emmanuel Macron. Comment promettre de[...]

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