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Le champ de ruines de la COP26

·2 min de lecture

EDITO- La COP26 aura au moins permis de nommer les principales causes du réchauffement climatique: les énergies fossiles. En dehors de ça, les alliances géopolitiques à géométries variables démontrent surtout que le travail doit se faire en dehors des salles de conférences, au profit des ONG, des jeunes générations, de la justice et de l'innovation dans les entreprises.

La principale, et sans doute la seule avancée de la a été d’appeler un chat un chat. Autrement dit, de dévoiler cette vérité sidérante: l’essentiel des émissions de gaz à effet de serre sont dues aux énergies fossiles, charbon, gaz, pétrole. Vous vous en doutiez, la COP26 vous le démontre.

, dans son rapport d’avril dernier, avait vendu la mèche en enjoignant les Etats et les entreprises à renoncer à tout nouveau projet d’exploitation d’énergies fossiles. Il a donc fallu 26 éditions de ce sommet climatique pour parler du troupeau d’éléphants présent dans la pièce.

Le fait de parler du réel, et non plus d’émissions évanescentes, n’a pas permis, rassurons-nous, d’avancer plus que d’ordinaire dans chacun de ces . Si toutes les contributions nationales se traduisaient dans les faits, les émissions mondiales seraient toujours en augmentation de 10% par rapport à 2010, alors qu’une réduction de 45% était attendue pour "garder en vie" l’objectif des 1,5°C. Comme l’a répété le Secrétaire général des Nations Unies, la catastrophe est toujours au menu, et le Président de la Conférence a dû réprimer des larmes, comme un banal jeune engagé pour le climat, un ministre d’une île submergée ou un climatologue rendu dépressif par son travail. On sent que les élites s’approprient le sujet.

Alliances à la carte sur les énergies

Le fait de parler crûment d’énergies permet de dresser le constat d’une balkanisation accéléré de l’échiquier mondial, et d’une mode d’alliances à la carte, selon le mix énergétique de chacun et ses intérêts du moment. La géopolitique du climat qui en ressort est surprenante, le plus souvent très éloignée des alliances officielles. Résumons.

Les Etats-Unis et l’Union européenne refusent un mécanisme spécifique pour financer les pertes et dommages causés par le réchauffement climatique dans les pays pauvres, de peur d’ouvrir une boîte de Pandore financière et juridique. Et il manque toujours 20 milliards sur les 100 par an promis par les pays développés aux p[...]

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