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Chômage partiel : un réseau d’escroquerie démantelé dans le sud-est

·2 min de lecture

C'est une prise de très grande ampleur que vient de réaliser la police judiciaire de Lyon. Les enquêteurs ont mis au jour un vaste réseau d'escroquerie au chômage partiel réalisé à travers huit sociétés fantômes dans le Sud-Est. Au total, le préjudice pour l'Etat est estimé à 2,4 millions d'euros, a appris l'Agence France-Presse auprès des responsables de la division de lutte contre la criminalité financière. Un phénomène qui est loin d'être inédit depuis le début de la crise du Covid-19.

A la fin du mois d'août, une société de la région stéphanoise attire l'attention de Tracfin, le service du ministère de l'Économie chargé de la lutte contre le blanchiment d'argent. Bercy alerte la PJ sur une "suspicion d'escroquerie en bande organisée" en s'apercevant que 400.000 euros d'indemnisations du chômage partiel, liées à la crise sanitaire, ont été alors indûment perçus. L'entreprise, qui prétendait être un loueur de véhicules, avait déclaré 49 salariés, émargeant chacun en moyenne à 4.000 euros par mois, alors qu'elle n'en employait aucun, selon une source proche du dossier.

Après un premier signalement au parquet de Saint-Étienne, les enquêteurs s'aperçoivent en épluchant les mouvements bancaires de l’entreprise que sept autres sociétés sont elles aussi destinataires d'indemnités indues, prétendant également exercer dans la location de véhicules ou les économies d'énergie. Un vaste circuit de blanchiment et de versements croisés entre les différentes structures du réseau est alors reconstitué, alimenté par les aides accordées au nom du "quoi qu'il en coûte". "On a affaire à un réseau d'escroqueries commises au préjudice de l'Etat", confirme Judicaële Ruby, commissaire divisionnaire de la section économique et financière de la PJ de Lyon.

>> A lire aussi - Chômage partiel : l'indemnité des salariés de nouveau prolongée d'un mois

Sur les 2,4 millions d'euros d'indemnités versées jusqu'au mois dernier aux huit sociétés fantômes, 1,4 million ont été saisis par les enquêteurs (...)

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