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Prime bioéthanol, chèque carburant… votre région vous offre-t-elle une aide complémentaire ?

En complément des efforts annoncés par le gouvernement, certaines collectivités territoriales ont décidé d’offrir un coup de pouce à leurs administrés les plus modestes, dont le pouvoir d’achat est impacté par le prix élevé des carburants et la fiscalité écologique. Focus sur les dispositifs existants, que le gouvernement pourrait choisir de défiscaliser.

À quelques jours de la manifestation des gilets jaunes, contre la hausse des taxes sur le carburant, le gouvernement cherche à désamorcer la colère des automobilistes. La semaine dernière, Emmanuel Macron lui-même s’était engagé à défiscaliser le chèque transport en vigueur dans la région Hauts-de-France, tout en invitant les autres collectivités territoriales à imiter le dispositif. Un premier geste, assez modeste, qui a été suivi par le catalogue de mesures dévoilées par Edouard Philippe mercredi matin sur RTL.

Très attendu sur ce dossier qui concentre la colère des Français, le Premier ministre a notamment annoncé la création d’une super prime à la conversion qui pourrait atteindre un montant de 4.000 euros pour les 20% de Français les plus modestes, ou encore l’élargissement de l’avantage fiscal lié à l’indemnité kilométrique. Par ailleurs, Edouard Philippe a confirmé que les aides au carburant mises en place dans les collectivités territoriales seraient défiscalisées pour ceux qui en bénéficient, au même titre que les initiatives liées au covoiturage.

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Dans les régions, la problématique des administrés modestes qui n’ont d’autre choix que d’emprunter leur voiture pour aller travailler est prise très au sérieux. D’ailleurs, certaines comme les Hauts-de-France, proposent déjà des aides pour alléger les dépenses des ménages. Sous l’impulsion du président Xavier Bertrand, la région a décidé d’accorder un chèque transport de 20 euros par mois aux salariés qui vivent à plus de 30 kilomètres de leur travail dans une zone où les transports collectifs font défaut, ou qui travaillent régulièrement en horaires décalées. Pour toucher cette subvention du Conseil régional, il faut percevoir un salaire inférieur à deux SMIC (2.347,20 euros). Selon France Bleu Nord, le chèque transport a été perçu par 14.000 habitants de la région des Hauts-de-France, en 2018. La promesse d’Emmanuel Macron de

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