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Inflation: Le chèque énergie sera plutôt efficace pour les ménages modestes

Phil Noble

Ce chèque de 150 euros en moyenne, dédié aux ménages les plus modestes, devrait permettre de compenser quasi intégralement la hausse du prix du gaz et de l’électricité, calcule le cabinet de recherche économique Asterès.

Un chèque énergie plutôt efficace. Dans sa dernière note de recherche, le cabinet de recherche économique Asterès décerne un bon point au dispositif annoncé le 14 septembre par le gouvernement pour aider les ménages modestes à faire . Le chèque énergie, en moyenne de 150 euros par ménage (100 à 200 euros selon le revenu), sera dédié aux 40% de mangées les plus modestes. "Il permettra de compenser pratiquement intégralement la hausse de dépenses attendues de gaz et d’électricité", estime Sylvain Bersinger, économiste chez Asterès. Ceux-ci devraient augmenter de 15% en 2023, une hausse limitée grâce au maintenu par le gouvernement.

Coût d'1,8 milliard d'euros

Le cabinet estime cependant que les mesures de soutien gagneraient à être "plus ciblées sur les ménages les plus vulnérables". " en 2023 coûtera à l’Etat 16 milliards d’euros d’après le ministre de l’économie Bruno Le Maire, le chèque énergie coûtera pour sa part 1,8 milliard d’euros. Ainsi, les sommes les plus importantes sont allouées aux mesures les moins ciblées, le bouclier tarifaire concernant l’ensemble des ménages", écrit Asterès. Or, les ménages les plus aisés sont aussi ceux consommant le plus d’électricité et de gaz. "Les ménages les plus aisés sont donc, en nombre d’euros dépensés par l’Etat, les premiers bénéficiaires de cette mesure", résume le cabinet de recherche.

Asterès estime que, lorsque l’Etat dépense 100 € pour plafonner les prix du gaz et de l’électricité, 8 € bénéficient aux 10 % des ménages les plus modestes, alors que 13 euros bénéficient aux 10 % des ménages les plus aisés. Si l’Etat décidait de verser directement 100 € uniformément aux quatre déciles de ménages les plus modestes, par exemple via un chèque le gain serait de 25 euros pour chacun de ces quatre déciles. Il serait nul pour les six déciles les plus aisés.

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