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"Si c'est AstraZeneca, je m'en vais" : méfiance dans les centres de vaccination français

·2 min de lecture

À Douai, dans le département du Nord, les volontaires pour une injection au vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 sont peu nombreux. En cause : une psychose qui s'est installée ces dernières semaines après des cas de thromboses. Face à ces inquiétudes, les autorités sanitaires veulent rassurer : ces cas sont extrêmement rares.

Dans le centre de vaccination de Douai, dans le Nord, il y a des chaises vides et peu de volontaires. Christophe, 58 ans, était pourtant bien prêt à se faire vacciner contre le Covid-19, mais à une seule condition. "Pas d'AstraZeneca. Si c'est AstraZeneca, je m'en vais", explique-t-il. Les craintes autour de ce vaccin se renforcent chez les Français, après la détection par l'Agence française du médicament de 9 nouveaux cas de thrombose. Ces vaccins sont boudés par une partie de la population, malgré le fait que les autorités sanitaires se montrent rassurantes. À Nice, le centre de vaccination, qui devait rester ouvert tout le week-end, a fermé faute de candidat.

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Des patients parfois agressifs

"C'est retiré dans certains pays, donc je ne vois pas pourquoi je prendrais le risque. Je préfère garder mon masque, dans ce cas-là", explique Christophe, avant de quitter le centre de vaccination de Douai. Il n'est pas le seul à avoir fait demi-tour. Parfois, comme l'explique un médecin du centre, il y a une certaine tension avec les personnes âgées. "Un monsieur de 90 ans est arrivé, je l'accueille. La première question qu'il pose est 'C'est bien Pfizer ? C'est bien le Pfizer ?', avec une agressivité qu'on n'a pas l'habitude de voir chez ce genre de patients."

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Des patients qui vont même jusqu'à vérifier ce qui est écrit sur la seringue (...)

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