La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 739,73
    -336,14 (-4,75 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 089,58
    -203,66 (-4,74 %)
     
  • Dow Jones

    34 899,34
    -905,04 (-2,53 %)
     
  • EUR/USD

    1,1320
    +0,0108 (+0,96 %)
     
  • Gold future

    1 785,50
    +1,20 (+0,07 %)
     
  • BTC-EUR

    47 628,82
    -5 010,28 (-9,52 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 365,60
    -89,82 (-6,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    68,15
    -10,24 (-13,06 %)
     
  • DAX

    15 257,04
    -660,94 (-4,15 %)
     
  • FTSE 100

    7 044,03
    -266,34 (-3,64 %)
     
  • Nasdaq

    15 491,66
    -353,57 (-2,23 %)
     
  • S&P 500

    4 594,62
    -106,84 (-2,27 %)
     
  • Nikkei 225

    28 751,62
    -747,66 (-2,53 %)
     
  • HANG SENG

    24 080,52
    -659,64 (-2,67 %)
     
  • GBP/USD

    1,3338
    +0,0018 (+0,14 %)
     

C'est quoi le 17 octobre 1961?

·1 min de lecture

Le 17 octobre 1961, au moins 120 Algériens ont été tués par la police française lors d'une manifestation à Paris. A l'appel de la Fédération de France du Front de libération national (FLN) algérien, près de 20.000 personnes partent des banlieues parisiennes pour protester contre le couvre-feu imposé aux seuls "travailleurs algériens". La guerre d'Algérie est alors proche de la fin, mais les discussions en vue de l'indépendance provoquent de nombreuses tensions en France. Entre le 29 août et le 3 octobre 1961, le FLN tue 13 policiers français. Le malaise au sein des forces de l'ordre est important et certains veulent se faire justice eux-mêmes.

Retrouvez toutes les antisèches du Journal de Demain ici

Le préfet de police de l'époque est Maurice Papon, fraîchement décoré de la croix de commandeur de la Légion d'honneur par Charles de Gaulle mais dont le rôle dans la déportation des Juifs bordelais pendant la Seconde Guerre mondiale n'est pas encore connu de tous. C'est lui qui impose le couvre-feu pour gêner le plus possible le FLN. Ce dernier veut répondre avec une manifestation certes interdite mais pacifique.

La répression est très violente. Au pont de Neuilly, sur les Grands Boulevards,  sur les boulevards Saint-Michel et Saint-Germain, les policiers se font déborder par les manifestants en trop grand nombre pour eux. Les coups de matraque pleuvent. Certains policiers tirent sur les manifestants. Des partisans du FLN, pris de panique, préfèrent se jeter du pont Saint-Michel ...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles