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Comment une centrale nucléaire se prépare à une catastrophe

·1 min de lecture

Tempête, risque vagues submersions, perte du réseau électrique, pandémie et aléas techniques. Le scénario est corsé pour les équipes de la Force d'action rapide du nucléaire sur le site de Paluel, en Seine-Maritime. Pendant plusieurs jours, des exercices simultanés sont réalisés pour les mettre face aux dangers hypothétiques que peut courir le réacteur, piloté pour l'exercice grâce à un simulateur. L'objectif est que la FARN, qui regroupe au total 310 salariés d'EDF reconnaissable à leurs casques rouges et répartis sur 4 sites régionaux dont Paluel, soit prête dans toutes les situations. 

Cinq à six exercices par an

"Le scénario d'aujourd'hui a une chance sur un million de se produire", reconnaît Jean-Marie Boursier, directeur de la centrale. Mais il n'en est pas moins indispensable pour tester au mieux les équipes. En tout, la FARN réalise cinq à six exercices de ce genre, chaque année. "Le principe de la sûreté, c'est assez simple : il faut qu'on assure tout le temps le refroidissement du réacteur et qu'on évite de rejeter dans l'atmosphère des produits radioactifs", explique-t-il.

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Pour arriver à ce résultat, il faut en permanence de l'eau et de l’électricité. Alors les uns se chargent de récupérer l’eau de l'un des bassins du site, les autres acheminent des kilomètres de tuyaux jusqu’au réacteur pendant que l’hélicoptère apporte du matériel. Pendant ce temps, un drone surveille les opérations. Cette organis...


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