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Censurées sur Instagram, des féministes poursuivent Facebook en justice et dénoncent un "deux poids, deux mesures"

Valentin Dunate
·1 min de lecture

L'exemple le plus flagrant et récent de la censure mise en place par Instagram, selon ces Instagrameuses et Instagrameurs qui la dénoncent, c'est une question posée en janvier dernier : "Comment faire pour que les hommes arrêtent de violer ?" Tous les messages et toutes les publications autour de cette question ont été supprimés. "Il y a clairement deux poids, deux mesures", s'indigne Elvire Duvelle-Charles, co-créatrice du compte Clit revolution. Elle fait partie des 14 personnes qui ont assigné en référé Facebook, à qui appartient Instagram et dont les comptes comptabilisent plus d'un million d'abonnés. "Au final, on se rend compte qu'Instagram peut être réactif quand il s'agit de dépublier ou de supprimer des comptes de féministes et, à contrario, on continue à avoir de toute façon de la pornographie ou de la pédopornographie sur ces réseaux-là, et qui va tenir plus longtemps. C'est ça qu'on veut questionner."

Exemple avec Chloé Nabesta, un activiste n on-binaire qui a vu plusieurs de ces publications refusées. "Ça m'est déjà arrivé que des photos soient censurées pour incitation à la haine ou nudité et acte sexuel alors que je n'étais pas nu sur les photos." Dans le même temps, les messages d'insultes que Chloé Nabesta reçoit, eux ne sont pas sanctionnés.

"Par exemple, j’ai reçu récemment un message de quelqu'un qui me disait : 'Va crever sale tarlouze.' Du coup, j'ai essayé de signaler ce message. Immédiatement, j'ai reçu une notification qui m'a dit que ce message (...)

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