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Cellnex s’érige en tête de réseau

·2 min de lecture

Le groupe espagnol rachète en série des antennes aux opérateurs télécoms pour leur louer. Un marché ultra-lucratif.

Rien n’arrête la fusée européenne des télécommunications. En six ans, l’opérateur d’infrastructures de téléphonie mobile Cellnex a multiplié par sept la taille de son parc, qui comptera 128 000 pylônes ou toits d’immeubles d’ici à 2030. Il prévoit d’investir 36,5 milliards d’euros sur la période. A quoi carbure le bolide espagnol des télécoms valorisé 31 milliards d’euros ?

Son modèle économique est inédit en Europe. La filiale du groupe d’autoroutes espagnol Abertis (ex-Acesa) a pris son autonomie depuis sa cotation, en 2015, à la Bourse de Madrid. But : s’imposer en Europe comme premier opérateur d’infrastructures de téléphonie mobile. Un métier visant à racheter aux opérateurs les "points hauts" où sont installées leurs antennes, pour ensuite leur louer. "Nous nous occupons du maintien des sites, des évolutions techniques et des autorisations administrative", explique Vincent Cuvillier, directeur général France. Un modèle importé des Etats-Unis, où American Tower est valorisé plus de 100 milliards de dollars. "Nous avons adapté ce métier à l’Europe", décode Alex Mestre, directeur général adjoint.

Investissements sans risque

Le paysage européen des télécoms, très concurrentiel, oblige les opérateurs à investir massivement. "Certains de nos rivaux ont connu une pression financière telle qu’ils n’ont pas eu d’autre choix que de monétiser leurs infrastructures", analyse Ramon Fernandez, directeur financier d’Orange. Dernier exemple : le 18 mai, Free (Iliad) a annoncé mettre en vente les infrastructures qu’il n’avait pas déjà cédées, pour 600 millions d’euros. Cellnex est sur les rangs.

Aux yeux des investisseurs et des banquiers, Cellnex représente l’emprunteur de rêve. Les contrats de location, sur trente ans, font tomber les cash-flows avec la régularité d’une montre suisse. Et sans risque : les opérateurs de téléphonie ne sont pas du genre à signer des chèques en bois. Résultat, chaque fois que Cellnex fait appel à la Bourse ou au marché obligataire, il fait carto[...]

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