La bourse ferme dans 14 min
  • CAC 40

    6 251,88
    -15,40 (-0,25 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 006,82
    -7,98 (-0,20 %)
     
  • Dow Jones

    34 018,56
    +202,66 (+0,60 %)
     
  • EUR/USD

    1,2061
    +0,0043 (+0,36 %)
     
  • Gold future

    1 775,30
    -6,70 (-0,38 %)
     
  • BTC-EUR

    40 970,79
    -4 677,59 (-10,25 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 132,26
    +8,37 (+0,74 %)
     
  • Pétrole WTI

    62,10
    +0,67 (+1,09 %)
     
  • DAX

    15 250,79
    -69,73 (-0,46 %)
     
  • FTSE 100

    6 930,22
    -8,02 (-0,12 %)
     
  • Nasdaq

    13 966,35
    +147,93 (+1,07 %)
     
  • S&P 500

    4 173,83
    +38,85 (+0,94 %)
     
  • Nikkei 225

    29 020,63
    -167,54 (-0,57 %)
     
  • HANG SENG

    29 078,75
    +323,41 (+1,12 %)
     
  • GBP/USD

    1,3845
    +0,0002 (+0,02 %)
     

Le casting LREM rame avant les régionales

·2 min de lecture

Avec des têtes de liste méconnues et sans ancrage local, le scrutin de la mi-juin se présente mal pour les candidats macronistes.

Marc Fesneau, le ministre des Relations avec le Parlement, ne quitte plus le Centre-Val de Loire. Un mois après sa visite à Saint-Amand-Montrond (Cher) pour inaugurer un centre de coworking et de formation, il est passé fin février dans la Brenne (Indre) voir comment fonctionne le réseau Internet… Pressenti pour représenter LREM aux régionales, qui auront lieu les 13 et 20 juin prochains, « il est arrivé avec son cortège de voitures, son chauffeur et six motards ! », s’étrangle le candidat LR, Nicolas Forissier. Une visite ministérielle dont les motifs font peu de doute : « Marc vient tâter le terrain. Sauf qu’ici, les militants, ils sont derrière moi, et les centristes aussi ! »

« Crash industriel » en vue

Pris en tenaille entre un LR tendance giscardienne qui fut même son colistier en 2015, et un sortant socialiste très social-démocrate, l’équation s’annonce compliquée pour le ministre étiqueté Modem. C’est pourtant lui qui fait figure de meilleure chance de la Macronie au scrutin régional. « Cela va être difficile pour LREM même si aucun parti n’est en position de conquérir une nouvelle région », reconnaît Stanislas Guerini, délégué général du parti présidentiel. « On va vers un crash industriel », souffle un député proche d’Emmanuel Macron, qui a assisté de près à la déroute des municipales.

De fait, les candidats ne se sont pas bousculés au portillon. L’échec des municipales et des sondages peu rassurants ont refroidi les ténors de la majorité. Jean-Michel Blanquer et Gabriel Attal ont passé leur tour en Ile-de-France, tout comme Gérald Darmanin et Barbara Pompili dans les Hauts-de-France ou Bruno Le Maire et Elisabeth Borne en Normandie. Face à la pénurie de combattants et la perspective d’une défaite cinglante, LREM s’en est remis à des seconds couteaux. Sur la ligne de départ, quelques ministres méconnus – Marc Fesneau en Centre-Val de Loire, Laurent Pietraszewski dans les Hauts-de-France –, des députés en vue – Laurent Saint-Martin en Ile-de-France et Bruno[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi