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Casting à droite : Margaret Merkel, Joe Biden et Daniel Wilde

·2 min de lecture

En réalité, si primaire il y a, tout se jouera entre Michel Barnier, l’ex-négociateur en chef du Brexit pour l’Union européenne, et Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France. Et Le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, se voit en Daniel Wilde, le héros du feuilleton "Amicalement vôtre".

La décision de Laurent Wauquiez et de Bruno Retailleau de ne pas concourir à l’éventuelle primaire de la droite lui fait perdre un peu de lustre. On est loin du casting de 2016. Avec un ancien président de la République, deux ex-Premiers ministres. Mais tout n’est pas fichu, car rien ne se passe jamais comme prévu. Certes, pour l’heure, le spectacle donné par la droite a quelque chose de pathétique, tant les dirigeants se montrent incapables de définir une stratégie. Espérant désespérément que le temps fasse son œuvre et qu’un candidat sorte du lot.

Le microcosme ironise sur le combat de nains qui se profile. On imagine mal, effectivement, Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, ou Philippe Juvin, maire (LR) de La Garenne-Colombes, renverser la table. En réalité, si primaire il y a, tout se jouera entre Michel Barnier, l’ex-négociateur en chef du Brexit pour l’Union européenne, et Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France. Pas un si mauvais casting. Cette dernière devrait l’emporter. Mais le but d’une primaire n’est pas seulement de désigner un candidat, c’est aussi l’occasion de faire émerger des idées nouvelles, de les "acclimater". C’est également un moment qui permet aux postulants de se révéler. Ou pas.

La favorite, Valérie Pécresse se voit en "2/3 Merkel et 1/3 Thatcher". Elle se veut ferme, réformatrice mais ouverte au dialogue. C’est une battante. Elle a à son actif d’avoir réalisé la seule reforme structurante du quinquennat Sarkozy. Celle des universités. Et d’avoir remis d’équerre la région Ile-de-France, où elle s’est fait réélire très largement. Elle doit désormais "fendre l’armure", se départir d’une forme de raideur. Son principal challenger, Michel Barnier, est également un battant. Il a réussi à pousser les Anglais dans leurs retranchements. Lui aussi se veut réformateur, mais sur un mode plus humaniste. Ses supporters voient en lui un Joe Biden, qui, par son expérience, sa stature, saurait fédérer.

Celui qui triomphera du système de [...]

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