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Quand Castex tente de rattraper le tragique loupé AstraZeneca

·2 min de lecture

EDITO - Le chef du gouvernement s’est retroussé la manche devant les médias. Ça ne suffira pas pour effacer un épisode désastreux.

Après , et avant le terme prévu, a mis en scène vendredi sa vaccination pour tenter d’effacer l’impact désastreux du lamentable épisode pétochard et précautionneux de la suspension momentanée du vaccin . L’opération de communication, tambourinée à l’avance, puis télévisée en direct, et enfin commentée par le Premier ministre en personne, aura-t-elle réussi à rassurer une population que le pouvoir avait inutilement affolée? Après avoir ainsi alimenté les forces de l’irrationnel, il est fort difficile de les rattraper. Le chef du gouvernement qui n’était pour rien cette fois dans cette pantalonnade - puisque le président en solitaire s’en était chargé - n’a pourtant pas ménagé ses efforts dans le cadre d’une esthétique du déshabillé vaccinatoire qui a désormais ses codes, sinon ses lettres de noblesse.

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Jean Castex n’a pas copié Olivier Véran, qui avait donné dans le dévoilé érotisé d’une épaule découverte et d’un bras musclé, le sein pudiquement masqué comme s’il dissimulait un piercing, ce qui a largement contribué à l’imagination et à son succès sur les réseaux sociaux. Sans doute sa chemise de "djeun", genre ajustée, ne lui permettait-elle pas de découvrir simplement le haut de son bras, à moins qu’il ait voulu marquer les esprits par cette image décolletée, ce qui fut parfaitement réussi, puisque le ministre de la Santé, surnommé "Joli torse" par sa collègue Roselyne Bachelot, a ainsi accompagné un mouvement "pro-vax" qui n’a cessé ensuite de s’amplifier. Du moins jusqu’à la vague de trouille suspensive qui a saisi toute l’Europe à la grande stupéfaction de la Grande Bretagne où l’on vaccine à tour de bras en scandant "Hip! Hip! Hip! Astra"

Le Premier ministre a donc choisi le registre sobre et sérieux, qui lui correspond mieux. La manche de sa chemise, point trop ajustée celle-là, retroussée comme n’importe quel vacciné. Pas de sourire qui eut pu faire croire qu’il profitait d’un quelconque passe-droit puisqu’à 55 ans et 10 mois, sans comorbidité, il d[...]

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