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La carrière à tout prix? Des jeunes Chinois préfèrent "la planche"

·2 min de lecture

Dans un pays où on valorise l'excès de travail et la réussite matérielle, de jeunes Chinois aspirent à un mode de vie plus frugal et moins stressant.

PÉKIN, AFP - Salaire, carrière et société de consommation... Fatigués de se battre, des jeunes Chinois aspirent à "faire la planche", une nouvelle philosophie de la vie qui contraste avec la rude éthique de travail des générations précédentes.

Il n'a que 24 ans mais le jeune Wang est sorti épuisé et dépité de ses quatre mois de recherche d'emploi.

"J'allais sur les sites d'offres d'emploi tous les jours, mais envoyer un CV, c'est comme jeter une bouteille à la mer", observe ce laborantin de formation, qui ne donne que son nom de famille.

Le jeune diplômé a fini par trouver un emploi mais l'expérience lui a laissé un goût amer, surtout quand il a appris que des camarades d'université décrochaient par piston une place dans l'entreprise familiale...

"La planche", à savoir travailler en faisant le strict minimum, sans chercher à faire carrière ni habiter un appartement de standing, lui apparaît désormais comme une réponse aux exigences sociales.

"On est écrasé par la société et on veut juste vivre de façon plus détendue. Faire la planche, ce n'est pas attendre de mourir. Je travaille, mais pas trop", explique-t-il à l'AFP.

L'expression "tang ping" - littéralement "rester allongé" - fait fureur depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux, alors que des millions de citadins s'épuisent en recherche d'emploi et en longues journées de travail pour pouvoir payer un loyer exorbitant.

"Certains préfèrent viser moins haut tout en réduisant leurs désirs", commente Mme Lin, chargée de ressources humaines âgée de 24 ans. "Tous les jeunes ne peuvent pas devenir des as de la réussite qui s'achètent des voitures, des appartements, se marient et ont des enfants".

Mieux vaut se contenter d'objectifs plus faciles à atteindre, tout en prenant le temps de profiter de la vie.

"C'est pas beau de subvenir tout juste à ses besoins et d'être plus détendu?", demande Lucy Lu, une travailleuse indépendante de 47 ans.

"Retrousser les manches"

L'excès de travail dans la Chine d'aujourd'hui est [...]

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