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Carburants: Jean-Luc Mélenchon propose de "bloquer les prix"

·3 min de lecture
Jean-Luc Mélenchon chez Jean-Jacques Bourdin le 19 octobre 2021 - BFMTV
Jean-Luc Mélenchon chez Jean-Jacques Bourdin le 19 octobre 2021 - BFMTV

Jean-Luc Mélenchon, en tête pour la gauche dans les sondages, était ce mardi matin sur BFMTV-RMC, pour défendre notamment sa vision de la politique énergétique française.

Face à la hausse sans précédent des prix du gaz, de l'électricité et du carburant, les candidats en 2022 multiplient les propositions. De son côté, l'exécutif a pour l'instant déployé un chèque énergie de 100 euros, gelé le prix du gaz jusqu'en avril 2022 et limité la hausse du prix de l'électricité à 4% (contre 12% sans mesure particulière).

Revenir aux "prix d'avant"

L'insoumis propose de son côté le retour aux tarifs existants avant la hausse des derniers mois.

"Personne ne pense à dire pourquoi les prix augmentent et à qui ça profite. Je propose donc de bloquer les prix pour les rendre à un niveau supportable. Le gouvernement l'a fait après l'augmentation des prix du gaz. Moi, je propose de le faire avant, pour qu'on revienne au prix avant la hausse. (...) Si vous prenez les 10% des profits des fournisseurs de gaz, vous pouvez donner à tous les abonnés 500 euros, c'est-à-dire toute la somme de ce qu'ils ont payé en rab depuis 2017. Donc ce n'est pas vrai de dire qu'il n'y a pas de solution", a expliqué le candidat à la présidentielle.

"En finir le plus vite possible avec le nucléaire"

Le député des Bouches-du-Rhône est également revenu sur le nucléaire alors qu'Emmanuel Macron veut lancer d'ici 2030 le premier chantier de petit réacteur nucléaire (SMR).

"Je propose d'en finir avec le nucléaire (...) le plus vite possible. Les centrales ont été conçues pour avoir une durée de vie de 40 ans. En les rafistolant, on peut les faire durer 20 ans de plus. Ca coûte 150 milliards d'euros. Il faut faire autre chose avec ces sommes. Les ingénieurs parlent des hydroliennes. C'est un grand mot, avant on appelait ça des moulins, il y en avait 150.000, il y a la géothermie aussi (...). Sous le prochain mandat, il y a 40 réacteurs qui vont dépasser les 40 ans. On ne peut pas continuer de faire comme s'il n'y avait pas de problème et que Fukushima n'avait pas eu lieu", a insisté l'élu.

Plus d'union de la gauche au menu

Alors que Jean-Luc Mélenchon a porté ces derniers mois l'union de la gauche derrière son nom, il ferme désormais la porte, faute de réponse positive des écologistes.

"L'union de gauche, je n'y crois plus, ça n'a plus de sens. Au fond, la situation est le même tableau que 1981. Il y a 6 candidatures à gauche, on a le même contexte et on se rapproche doucement de 2002. Le tableau se régorganise depuis 2017. Des forces politiques nouvelles se réorganisent. (...) L'union populaire doit se faire sur un programme. On ne peut pas dire on est d'accord sur rien mais votez pour nous!", a analysé le parlementaire.

Zemmour, "facteur de guerre civile"

Enfin, l'ancien ministre délégué à l'enseignement professionnel est revenu sur la possible candidature d'Éric Zemmour à la présidentielle.

"Il y a un problème avec Zemmour, on n'a jamais vu ça, un racisme pareil étalé, son rapport aux femmes est absolument stupéfiant. Il pense qu'elles ont un cerveau diminué, il veut enlever la parité, il veut enlever le droit à l'avortement. (...) Il essaie de faire sortir du tube une pâte qu'on ne pourrait faire plus rentrer (...). S'attaquer aux prénoms, aux religions... Tout ceci est un facteur de guerre civile (...) La haine religieuse, vous ne revenez jamais dessus", a estimé le candidat pour 2022.

Article original publié sur BFMTV.com

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