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Cancers : l’INCa part en guerre contre les fake news

·2 min de lecture

Le domaine médical est, depuis plusieurs années, l’un des plus concernés pas la diffusion de fausses informations. La vaccination est par exemple un sujet récurrent de bataille virtuelle entre ses défenseurs et certains courants « sceptiques » (à tel point que plusieurs réseaux sociaux ont pris des mesures pour tenter de juguler le phénomène).

De manière plus anecdotique, certaines recettes farfelues mais pas sans conséquences sur la santé pullulent sans contrôle sur Internet (comme cette « recette » à base d’ail dans le vagin pour soigner les mycoses…). Plus récemment enfin, la Covid-19 a vu croître de manière exponentielle les fausses nouvelles concernant l’origine du virus, l’intérêt du port du masque et du respect des gestes barrière ou encore, bien sûr, la vaccination.

« L’info derrière l’infox »

Et le cancer alors ? Cette maladie qui compte chaque année en France plus de 380 000 nouveaux cas n’échappe pas à la tendance. « Que ce soit dans le domaine de la prévention, des traitements ou encore celui de la recherche, ces infox et leurs promoteurs s’appuient bien souvent sur la crainte de la maladie ou le désarroi des patients qui y sont confrontés », déplore l’INCa dans un communiqué.

« Se repérer dans l’identification d’une fausse information délibérément diffusée à des fins mercantiles quand il s’agit pour son auteur de faire la promotion d’un ouvrage, ou dans la traduction erronée de résultats d’études, n’est pas simple ». D’où l’initiative lancée ce mercredi par l’institut : une rubrique spécifique sur son site Internet, baptisée « Les éclairages de e-cancer, l’info derrière l’infox ».

Détricoter les fake news

« Chaque sujet proposé dans cette rubrique s’appuie sur une infox préalablement identifiée », explique l’INCa. « Son décryptage suit un cheminement qui permet d’en appréhender l’origine, de comprendre pourquoi elle est caractérisée de fausse information et sa dangerosité pour chacun d’entre nous ». A ce stade, sept idées reçues sont détricotées sous forme de texte à lire, de vidéo à regarder ou de podcast à écouter.

Chaque contenu, dûment sourcé, se conclut par une recommandation fondée sur des preuves scientifiques. Et chaque Internaute peut contribuer, via un formulaire dédié, à l’enrichissement de la rubrique en proposant une « information » qu’il juge douteuse ou infondée via un formulaire dédié. Parmi les sujets déjà évoqués : « Jeûner est-il bénéfique en cas de cancer ? », « Porter un soutien-gorge favorise-t-il le cancer du sein ? » ou encore « Les compléments alimentaires améliorent-ils les traitements contre le cancer ? ».

A savoir : Ce dispositif s’inscrit dans les actions de l’axe « Améliorer la prévention » de la stratégie de lutte contre les cancers 2021-2030, lancée en février par le président de la République. Celui-ci « vise à favoriser une information éclairée de la population afin de lui permettre de faire des choix basés sur la connaissance d’une information scientifique fondée ».

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