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Cancer: Servier veut lancer un nouveau traitement par an d’ici à 2030

Pas encore sorti de l’affaire Mediator, le deuxième laboratoire français a annoncé un nouveau plan stratégique pour accélérer sa transformation. Il met toujours plus le paquet sur l’oncologie.

Servier, le deuxième laboratoire français, a changé et veut le faire savoir. Alors que le procès en appel de l’affaire Mediator s’ouvre en janvier 2023, le groupe ne ménage pas ses efforts depuis dix ans pour tourner la page du scandale. L’année 2023 marquera aussi une étape majeure de son plan de transformation en R&D et digitale: Servier va inaugurer au premier semestre son institut de recherche et développement de 45.000 mètres carrés installé au sein du pôle scientifique et technologique de Paris-Saclay. Signé par le cabinet Wilmotte, ce paquebot de verre, aux formes arrondies, a coûté plus de 370 millions d’euros. Il accueillera 1.500 collaborateurs et intègrera un incubateur hébergeant une quinzaine de start-up.

Fier des résultats de son plan en cours pour 2025, le laboratoire a annoncé ce jeudi 6 octobre de nouvelles "ambitions stratégiques" à l’horizon 2030. Le groupe vise un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros en 2030 (contre 4,7 milliards en 2021), avec un Ebitda supérieur à 30%. Un nouveau coup d’accélérateur, alors que Servier confirme être en bonne voie pour atteindre son objectif de chiffre d’affaires de six milliards d’euros en 2025, avec un Ebitda de 1,3 milliard d’euros. "Le chemin parcouru nous a permis de valoriser notre caractère unique", se félicite Olivier Laureau, nommé président du groupe en 2014 après en avoir été le directeur financier, dans un communiqué, rappelant que le groupe est gouverné par une fondation, basée en Hollande, non pas par des actionnaires. "Cette indépendance nous permet d’investir sur le long terme pour le développement de solutions thérapeutiques innovantes et répondant à de forts besoins médicaux non couverts."

Futur centre de R&D Servier sur le campus de Paris-Saclay. Dessiné par Jean-Michel Wilmotte, il accueillera 1 500 chercheurs dans deux ans. Crédit : F. Mori/AP/Sipa
Futur centre de R&D Servier sur le campus de Paris-Saclay. Dessiné par Jean-Michel Wilmotte, il accueillera 1 500 chercheurs dans deux ans. Crédit : F. Mori/AP/Sipa

Le centre de R&D de Paris-Saclay dessiné par Wilmotte ouvrira en 2023.

Un acteur "midsize"

Servier, qui ne joue pas dans la même cour que la Big Pharma, revendique son itinéraire d’acteur "midsize". "Cela veut dire qu’il faut nous focaliser sur certaines spécialités et sur des thérapies ciblées sur des m[...]

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