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Le Canada se convertit à la dépense

·2 min de lecture

Alors que les élections fédérales se tiennent ce lundi 20 septembre au Canada, les partis politiques ont rivalisé de propositions coûteuses. Un basculement radical.

A quelques jours des élections législatives générales du , qui se tiennent ce lundi 20 septembre, l’issue du scrutin restait incertaine. Mais un vainqueur s’impose déjà: la politique du "quoi qu’il en coûte". Durant la courte campagne électorale, déclenchée le 15 août par le Premier ministre, le libéral , à la tête d’un cabinet minoritaire à la Chambre, les partis en lice ont rivalisé de promesses mirobolantes.

Le chef du gouvernement a donné le ton: le Parti libéral, dont il est le chef, prévoit l’équivalent d’une cinquantaine de milliards d’euros de dépenses supplémentaires en cinq ans. Dans la besace de cette plateforme politique, un crédit d’impôt doublé pour les primo-accédants à la propriété ; 340 euros par an en plus pour les seniors vulnérables ; un plan de 700 millions pour la protection des fleuves et lacs pour plaire aux écologistes ; la même enveloppe pour "un organisme de recherche d’avant-garde" afin de séduire les chercheurs. Sans oublier les jeunes ménages qui se voient promettre des crèches à prix modique.

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Surenchère

L’opposition n’est pas en reste. Le Bloc québécois (indépendantiste) veut pérenniser les programmes d’aide à la culture, mis en place pendant la pandémie. Le Nouveau Parti démocratique (social-démocrate), lui, épongera jusqu’à 14 000 euros la dette des étudiants et doublera le montant des bourses. Même le chef du Parti conservateur, Erin O’Toole, se montre prodigue en revalorisation des prestations sociales et n’envisage un retour à l’équilibre budgétaire que dans… dix ans. La surenchère est de mise. Lorsque les conservateurs, face à la tension sur le marché immobilier, font miroiter la construction d’1 million d’habitations en trois ans, les libéraux ripostent en s’engageant sur 1,4 million de logements.

Cette générosité peut surprendre. D’abord parce que, au plus fort de la pandémie de Covid-19, le gouver­nement fédéral avait déjà multiplié les mécanismes de soutien aux personnes et aux entreprises, opportunément prolongés [...]

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