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Un cadre des services secrets chinois ayant espionné Safran et GE jugé aux États-Unis

·2 min de lecture

Yanjun Xu, sous-directeur adjoint du plus puissant service de renseignement chinois, est jugé depuis le 18 octobre par le tribunal de Cincinnati aux États-Unis pour avoir orchestré une vaste opération d'espionnage contre General Electric et Safran. Un salarié du groupe français doit témoigner ce mardi.

C'est une affaire vieille de huit ans qui arrive enfin devant la justice américaine. Yanjun Xu, sous-directeur adjoint du Ministère de la Sécurité de l'État (MSE), le plus puissant service de renseignement chinois, est jugé depuis le 18 octobre par le tribunal de Cincinnati aux États-Unis. Le maître-espion est accusé d'avoir orchestré en 2013 et 2014 une vaste opération d'espionnage contre plusieurs sociétés, dont principalement les motoristes aéronautiques General Electric (GE) et Safran. Arrêté en avril 2018 à Bruxelles, . Le ministère américain de la Justice (DOJ) , comme neuf autres ressortissants chinois, cités au procès mais ne comparaissant pas puisqu'ils ont réussi à échapper aux griffes américaines.

Cette affaire tentaculaire, , remonte à l'automne 2013. Plusieurs entreprises américaines sont alors victimes de cyberattaques. Parmi elles, GE qui développe depuis 2008 avec Safran le LEAP, moteur à succès qui équipe l'A320neo et le 737 MAX. En enquêtant sur ces cyberattaques, le FBI découvre que des noms de domaine (c’est-à-dire le nom courant d’un site Internet) appartenant au motoriste français sont également ciblés par les pirates. Les contre-espions américains s’ouvrent alors de l’affaire à leurs homologues de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Début 2014, celle-ci, épaulée par le gendarme français de la cybersécurité (ANSSI), constate que les identifiants de deux salariés chargés de déposer les noms de domaine du groupe tricolore, ont été dérobés après l'ouverture d'une pièce jointe frauduleuse dans un courriel. Le message piégé est envoyé par un membre de l'entreprise qui est innocent.

Deux espions infiltrés chez Safran

En effet, en novembre 2013, Frédéric H., salarié du groupe français, en charge de la qualité des produits - selon nos informations il va témoigner au procès ce mardi 26 octobre - se rend dans la filiale de Safran à Suzhou, à l’ouest de Shanghai. Son ordinateur est alors infecté par un malware baptisé "Sakula". La per[...]

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