La bourse est fermée

Un cadre de la NASA a déclaré qu'il ne parierait pas sur un retour sur la Lune en 2024

Chisato Goya

Extrait de "First Man" avec Ryan Gosling dans le rôle de Neil Armstrong. Universal Studios

Donald Trump veut renvoyer des astronautes sur la Lune en 2024 dans le cadre du programme baptisé "Artemis". La dernière fois que les Etats-Unis ont posé un pied sur notre unique satellite naturel remonte à 1972. Le président américain a en réalité avancé le calendrier initialement donné par la NASA, qui se fixait comme objectif 2028. Mais il ne sera pas facile de respecter cette date butoir, selon un cadre de la NASA entendu par une sous-commission du Congrès américain, ce mercredi 18 septembre 2019, rapporte l'agence Associated Press cité par Business Insider US

Kenneth Bowersox, administrateur associé par intérim chargé des opérations humaines habitées à la NASA, a déclaré : "je ne parierais pas le prochain cadeau d'anniversaire de mon aîné ou quoi que ce soit du genre". Kenneth Bowersox a estimé qu'avoir un timing aussi serré était une bonne chose pour la NASA, mais qu'il restait encore plusieurs obstacles pour que ce projet devienne réalité, à savoir le financement et les défis techniques. 

L'ancien astronaute américain a indiqué : "ce qui est important, c'est que nous décollons quand nous sommes prêts, que nous ayons une mission réussie quand elle sera lancée, et je ne vais pas rester assis ici et vous dire, de façon arbitraire, que nous allons y arriver."

A lire aussi — Des chercheurs assurent qu'on peut construire un ascenseur reliant la Lune à la Terre

En juin dernier, l'administrateur de la NASA, Jim Bridenstine, avait affirmé à CNN que le coût de la mission Artemis serait compris entre 20 et 30 milliards de dollars pour les cinq années à venir, en plus du budget annuel de la NASA déjà existant qui s'élève à 21,5 milliards de dollars. A titre de comparaison, le programme Apollo a coûté bien plus cher : 110 milliards de dollars,…

>> LIRE LA SUITE SUR BUSINESS INSIDER

Lire aussi : SpaceX pourrait valoir 120 milliards de dollars si Elon Musk réussissait à lancer sa constellation Starlink

Aussi sur Business Insider