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«Le CAC 40 devrait revenir à plus de 6.110 points»

·2 min de lecture

Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés de IG France, constate un début d'année plus nerveux sur les marchés, en lien avec l'expansion du virus et la hausse des taux d'intérêt à long terme aux États-Unis (le dix ans a franchi 1% pour la première fois depuis mars dernier). Ainsi, l'indice Vix reflétant la volatilité du S&P 500 n'a pas enfoncé la zone des 20 points depuis le début de la crise sanitaire. Il évoluait auparavant autour de 15 points. Cette plus grande nervosité des investisseurs encourage la prudence à court terme.  Des anticipations d'un regain d'inflation sont alimentées par la création monétaire, la hausse des matières premières et la nouvelle majorité du parti démocrate au Sénat favorable au pouvoir d'achat. L'expert attire toutefois l'attention sur le ralentissement des créations d'emplois aux États-Unis (10 millions de postes sont encore à créer pour retrouver le niveau d'avant crise). L'indice de surprise économique aux États-Unis s'est sensiblement détérioré depuis juillet, alors que le S&P500 a poursuivi sa progression. La Fed en soutien  Mais la Réserve Fédérale freine la hausse des taux d'intérêt par ses achats d'actifs et le taux d'épargne élevé des ménages américains (à 12% du revenu contre 7% avant la crise, et un pic à plus de 30% au printemps dernier) apporte des réserves pour la future consommation. Alexandre Baradez estime que les marchés ont déjà beaucoup «pricé» la reprise économique. Les actions devenues chères évoluent dans une phase charnière où il faut que les résultats justifient les multiples de valorisations. La saison des publications qui va bientôt démarrer permettra de mesurer le degré de résilience des entreprises au quatrième trimestre 2020 et de faire des projections pour le premier trimestre 2021. Des cours en avance sur les profits  Aux États-Unis, le consensus des analystes Cliquez ici pour lire la suite