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Le cœur de la Lune abrite une graine solide et métallique, comme la Terre

© Géoazur/Nicolas Sarter

La partie la plus centrale de la Lune est très semblable à celle de la Terre. Elle recèle une "graine" solide enveloppée d’un noyau liquide en fusion, confirme une équipe française d’astronomes et de géophysiciens.

Notre compagnon céleste, la Lune, est une sorte de petite planète. Avec un diamètre de 3476 kilomètres, elle est deux fois plus petite que Mars (6779 km), elle-même deux fois plus petite que la Terre, mais quasiment aussi grosse que Mercure (4879 km). Et suffisamment massive, en tout cas, pour avoir une structure différenciée, formée d’une croûte superficielle, d’un manteau et d’un noyau central. Tout comme celle de la Terre et depuis quelques années celle de Mars (grâce à la mission InSight), la structure de la Lune a pu être dévoilée en analysant la propagation des ondes sismiques. Entre 1969 et 1972, les astronautes des missions Apollo (11, 12, 14, 15 et 16) ont déposé en effet plusieurs sismomètres à la surface de l’astre sélène. Près de 10.000 "tremblements de Lune" ont été ainsi enregistrés, montrant que celle-ci était constituée d’une croûte trois fois plus épaisse que la Terre, d’un manteau et d’un noyau liquide en fusion.

Une approche totalement différente

En 2011, des géophysiciens américains et français avaient même réexploité les enregistrements des sismomètres d’Apollo pour montrer que le noyau de la Lune devrait également contenir une partie interne solide, d’environ 480 kilomètres de diamètre, à l’instar de la "graine" solide de notre planète. Mais "l’existence d’un noyau interne solide n’est pas clairement démontrée, les profils sismiques obtenus par les missions Apollo pouvant s’expliquer aussi bien par la présence ou l’absence d’un noyau solide", souligne une équipe de chercheurs de l’observatoire de la Côte d'Azur et de l’observatoire de Paris, dans la revue Nature. Ces chercheurs apportent surtout d’autres séries de preuves reposant une approche totalement différente. Selon le communiqué du CNRS qui présentent leurs travaux, il n’y a désormais "aucun doute" : la Lune "possède bien un noyau solide au centre et fluide en périphérie, comme la Terre".

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