Marchés français ouverture 1 h 41 min
  • Dow Jones

    33 745,40
    -55,20 (-0,16 %)
     
  • Nasdaq

    13 850,00
    -50,20 (-0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 802,17
    +263,44 (+0,89 %)
     
  • EUR/USD

    1,1892
    -0,0026 (-0,21 %)
     
  • HANG SENG

    28 654,52
    +201,24 (+0,71 %)
     
  • BTC-EUR

    50 888,78
    -377,20 (-0,74 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 293,27
    -1,31 (-0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 127,99
    -0,81 (-0,02 %)
     

C’est le premier ouragan spatial jamais observé !

Nathalie Mayer, Journaliste
·2 min de lecture

Il s’est produit le 20 août 2014, au-dessus du pôle Nord. Mais il n’a été découvert par des chercheurs de l’université de Reading (Royaume-Uni) que récemment, alors qu’ils parcouraient des images de quatre satellites DMSP (Defense Meteorological Satellite Program). Le premier « ouragan spatial » dans la haute atmosphère de notre Terre. Ou de n’importe quelle autre planète d’ailleurs.

Rappelons que les ouragans traditionnels se produisent dans la basse atmosphère – de la Terre ou d’autres planètes comme Mars, Jupiter ou Saturne. Lorsqu’un air chaud et humide s’élève, il crée une zone de basse pression près de la surface qui aspire l’air environnant. Résultat, des vents extrêmement violents accompagnés de nuages et de fortes pluies.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Une pluie d’électrons

Ce que les chercheurs ont identifié ici, ce n’est pas un motif tourbillonnant dans l’air, mais dans le plasma que l’on trouve dans la haute atmosphère de la Terre. Et ailleurs dans le Système solaire aussi. Ainsi l’ouragan spatial se présente à plusieurs centaines de kilomètres au-dessus du pôle Nord, sur une étendue d’environ 1.000 kilomètres, avec un cœur plutôt calme et plusieurs bras en spirale tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. En guise de précipitations, des électrons énergétiques – accélérés à quelque 10 keV – plutôt que des gouttes d’eau. Le tout se maintenant pendant près de huit heures avant de s’effondrer.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura