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Burn-out, licenciement, faillite... comment se relever après une situation de crise ?

·2 min de lecture

Burn-out, licenciement, faillite… Pour réussir à refaire leur vie, nos témoins ont su trouver en eux leur motivation la plus intime. Autant de sources d’inspiration.

Un échec n'est jamais facile à accepter. Un rebond ne va jamais de soi. Nos huit témoins ont tous dû mobiliser des trésors d'introspection, de self-bienveillance et de résilience afin de mobiliser, en eux et autour d'eux, les ressources nécessaires pour sortir de l'ornière. Résultat : aujourd'hui tous ont retrouvé ou façonné un job qui leur correspond bien plus que celui de leur vie d'avant. 

Julie Poinsignon, 37 ans, ex-cheffe de projet chez AG2R, aujourd'hui épicière

Son moteur. L'envie d'entreprendre dans un projet en phase avec ses valeurs.

Son parcours. Pendant cinq ans, Julie Poinsignon pilote des projets au sein d'une mutuelle santé. "Le poids hiérarchique et l'inertie au sein de ce grand groupe me minaient. C'était frustrant, énergivore. J'avais cette impression d'être inutile, que rien n'allait changer, que je sois là ou non. Je gagnais pourtant bien ma vie", raconte-t-elle. Elle négocie une promotion, obtient une augmentation… puis démissionne. "Je m'étais prouvée que j'étais capable d'être payée comme mes homologues masculins, j'avais eu ma reconnaissance." Depuis toujours, l'envie d'entreprendre la titille. L'envie d'être en accord avec ses valeurs de solidarité et d'écologie, aussi. 

Le premier confinement lui fait revoir ses priorités, sa façon de vivre, de consommer. Avec sa voisine, désormais amie, elle décide de se lancer dans la création d'une épicerie zéro déchet à Cergy-Pontoise. En six mois, le duo rédige le business plan, cherche des fournisseurs, trouve un local, négocie auprès des banques, se forme. C'est un succès. "J'ai complètement (...)

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