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Burkina: dénonçant des pressions, le patron de la CGTB démissionne de la fonction publique

·1 min de lecture

Bassolma Bazié, le secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina, a publié une lettre dans laquelle il explique les raisons de sa démission de la fonction publique. Enseignant au lycée Philipe Zinda Kaboré de Ouagadougou, Bassolma Bazié accuse les autorités de « chantage » sur la base de son salaire.

Avec notre correspondant à Ouagadougou, Yaya Boudani

Dans sa lettre de démission, le secrétaire général de la Confédération générale du travail Burkina explique que cette décision fait suite à son affectation « pour nécessité de service » dans un bureau.

Bassolma Bazié qualifie cette affectation d’arbitraire. Il accuse son employeur, c’est-à-dire l’État, de vouloir utiliser le « salaire » comme un moyen chantage. « Je n’ai pas fait le concours pour aller m’asseoir dans un bureau sans savoir ce que je vais y faire », s’exclame-t-il. Néanmoins, il précise qu’il reste toujours à la tête de la Confédération générale du travail du Burkina.

Cette affectation intervient plusieurs mois après son passage devant un conseil de discipline qui l’avait reconnu « coupable » de « refus d’exécuter le volume horaire prévu par les textes ». Mais il n’avait pas été sanctionné.

Se référant à une décision du Conseil d’état, un responsable du ministère de l’Education nationale explique qu’il était reproché à Bassolma Bazié le refus de remplir les 10 heures de volume horaire de cours qui lui étaient attribuées. Et par ailleurs « aucun texte réglementaire ne fixe les modalités de mise à disposition d’un agent auprès des structures syndicales », poursuit ce responsable.