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Comment Burger King veut traverser la crise

·1 min de lecture

Si les 210.000 restaurants français font partie des plus grandes victimes de la crise sanitaire, toutes les filières dépendant de ce secteur en subissent aussi les conséquences. Au premier chef celle de la pomme de terre. Plus de frites, de gratins dauphinois, de tartiflettes, ni de purée sur les tables des établissements, interdits d'ouverture. Et la consommation maison ne suffit pas, loin de là, à compenser la chute des ventes. "Nous avons entendu le cri d'alarme des producteurs, explique Jérôme Tafani, patron depuis 2016 de Burger King, la chaîne gérée en France par le groupe Bertrand (Lipp, Léon de Bruxelles, Hippopotamus, l'hôtel Saint James…). Cette filière est l'une des plus touchées, avec des  invendus estimés à 500.000 tonnes! Les prix se sont évidemment effondrés, de près de 80%." Alors, ce professionnel de la restauration rapide, diplômé de l'Essec, qui a passé dix-huit ans chez McDonald's France avant de rejoindre l'enseigne Chipotle en 2015, a décidé de venir à la rescousse de la demi-douzaine de groupements et coopératives du tubercule.

Depuis le 2 février, tous les clients de Burger King (358 restaurants en France) se voient offrir un sac de 1 kilo de pommes de terre, en sus de leur commande, en drive ou en click & collect. ­Objectif? Faire coup double, en étant utile à la filière et en suggérant aux consommateurs de cuisiner chez eux, quitte à inventer de nouvelles recettes.

Un succès instantané

La démarche, sous le slogan "­Redonnons la patate aux producteurs...


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