La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,97 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0405
    -0,0008 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 754,00
    +8,40 (+0,48 %)
     
  • BTC-EUR

    15 836,30
    -163,48 (-1,02 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,28
    -1,66 (-2,13 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,82 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,96 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,06 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2091
    -0,0023 (-0,19 %)
     

Le bureau américain des brevets confie ses données au frenchy Luminess

ERIC PIERMONT / AFP

Le bureau américain des brevets va confier le traitement de ses données à la PME mayennaise. Après Omaha, un deuxième site est prévu sur la Côte Est.

Quatre années de travail pour décrocher l’affaire en or. Le 12 août dernier, Luminess a obtenu l’autorisation administrative de traiter des données américaines lui ouvrant la voie à un contrat de 1,4 milliard de dollars sur dix ans avec l’US Patent and Trademark Office (USPTO), le bureau américain des brevets. Le long processus a mobilisé une trentaine de personnes dans les rangs de la PME mayennaise et quelque 100 millions d’euros d’investissements, notamment dans la mise en place de l’usine à traitement de données à Omaha, dans le Nebraska.

"Le coût de l’emploi y était très bas quand nous avons choisi le site, ce qui n’est plus forcément vrai aujourd’hui", commente le PDG Thibault Lanxade. Mais la conjoncture offre aussi de bonnes surprises, comme le fait d’être payé en dollars, souligne le dirigeant de ce groupe de 2.000 personnes, qui a réalisé 100 millions d’euros de chiffres d’affaires l’an dernier.

300 personnes embauchées

Il a pris les commandes, en 2017, de cette "belle endormie" dont il avait rejoint le conseil d’administration deux ans plus tôt. Fondé en 1903, le groupe Jouve - rebaptisé Luminess - est au départ un spécialiste de l’impression, qui ne représente plus que 20 % de l’activité aujourd’hui. Le nouveau patron a "réoxygéné la structure" qui affiche désormais 10 % de marge d’exploitation et zéro dette. Et poussé les feux du numérique, notamment sur le business process outsourcing as a service: le client lui délègue la gestion d’un flux de données qu’il traite sur ses propres outils, vérifiant que les informations transmises sont bien conformes aux règles édictées. Ces clients sont des banques, des mutuelles, des compagnies d’assurances… Et les offices de brevets.

Lire aussiCybersécurité : ces initiatives pour répondre à la pénurie de talents

Avant l’Amérique, Luminess a commencé à travailler avec l’INPI français et a décroché un contrat avec le DPMA, l’office allemand des brevets, qu’il vient de renouveler pour une durée de dix ans. Dans sa conq[...]

Lire la suite sur challenges.fr