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Burberry replonge dans le brouillard après le départ de son directeur général

·2 min de lecture

Après le départ de son directeur général Marco Gobbetti, la prestigieuse maison anglaise née en 1856 retombe dans l'incertitude qui handicape son développement et sa valorisation boursière.

C’est un coup dur pour Burberry qui sortait peu à peu de la zone grise et commençait à convaincre. Arrivé à la tête de la maison en 2017, lâchera la direction générale à la fin de l’année pour rejoindre l’Italie, son pays natal. L’ancien PDG de Givenchy et de prendra la tête de Ferragamo, basé à Florence (Italie), où l’attend un nouveau défi. Le départ annoncé de l’homme qui avait entrepris de réveiller la célèbre marque de luxe anglaise a douché les espoirs naissants des marchés financiers. L’action Burberry a cédé 8,7% le 28 juin, jour de l’annonce du départ de Marco Gobbetti qui a fait progresser la valeur de l’entreprise de 44% sur l'année écoulée. Sans déclencher l’appétit des (actionnaire de Challenges) ou , pourtant à l’affut d’acquisitions. Les spéculations sur la vente de Burberry n’ont cependant jamais cessé depuis une dizaine d’années.

Une rentabilité au mètre carré trop faible

Car l'entreprise a des atouts. Avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de livres (2,7 milliards d’euros) en 2020-2021, une taille proche de ou par exemple, trois fois supérieure à celle de Tod’s, la maison aux motifs à carreaux (le célèbre Tartan) n’a pas à rougir de ses performances. En dépit du Covid, son résultat opérationnel frôle les 400 millions de livres (466 millions d’euros) et sa marge opérationnelle atteint 16,9%. Mais les marchés craignent que le directeur de la création et styliste italien Riccardo Tisci, lui aussi ancien de Givenchy et directeur artistique de la marque depuis 2018, ne suive Marco Gobbetti et quitte la maison, ce qui fragiliserait encore davantage l’entreprise.

Surtout, Burberry n’a pas fini sa mutation. "Il y a encore pas mal de travail pour atteindre le niveau des Vuitton, Prada ou Gucci, explique l’analyste financier spécialiste du luxe Luca Solca chez Bernstein. Les trench-coat se portent bien mais la marque peine à convaincre les consommateurs de dépenser lourdement dans ses produits de maroquinerie et ses sacs. Burberry doit améliorer son[...]

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