La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 429,88
    +34,87 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,0531
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    1 797,30
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 102,92
    -82,60 (-0,51 %)
     
  • CMC Crypto 200

    404,33
    +2,91 (+0,72 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,34
    -0,88 (-1,08 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 461,50
    -20,95 (-0,18 %)
     
  • S&P 500

    4 071,70
    -4,87 (-0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2296
    +0,0040 (+0,33 %)
     

Budget de la Sécu : la pilule amère pour les industriels du médicament

AFP - Patrick T. FALLON

Pour maîtriser les dépenses de la Sécurité sociale, le gouvernement prévoit 1,1 milliard d’euros d’économies sur les médicaments et dispositifs médicaux en 2023. Les industriels, eux, estiment qu’ils seront lésés à hauteur de 3,5 milliards d’euros et en appellent à l’exécutif pour qu’il revoit sa copie.

La Big Pharma entame un bras de fer contre l’Etat. Par calculatrices interposées. En cause : le , présenté lundi par le gouvernement, qui prévoit des économies à hauteur de 1,1 milliard d’euros sur les médicaments et dispositifs médicaux l’an prochain. Au total, l’enveloppe allouée aux dépenses de médicaments est fixée à 24,6 milliards d’euros en 2023, contre 26,4 milliards d’euros en 2022. Soit 1,8 milliard en moins, c'est-à-dire les fameuses économies de 1,1 milliard ciblant les industriels auxquelles s'ajoutent 720 millions d'efforts du côté de l'Assurance maladie pour mieux encadrer la pertinence des soins et des prescriptions. "Ce montant (…) semble sciemment fixé en deçà des besoins de la population", s’insurge le Leem, la Fédération des entreprises du médicament, dans un communiqué publié ce mardi, à l’issue d’une réunion de sa commission des comptes.

Dans , les économies prévues par l’Etat viendront de 900 millions d’euros de baisses de prix négociées avec les laboratoires pharmaceutiques sur les produits de santé remboursables. S’ajouteront 200 millions d’euros qui seront récupérés via la fameuse "clause de sauvegarde", un mécanisme de contribution versée par les industriels à l’Assurance maladie dès lors que leur chiffre d’affaires dépasse un certain seuil fixé par la loi de financement de la Sécu. Mais pour le Leem, qui a fait ses propres calculs, l’addition sera en fait beaucoup plus salée qu’annoncée. "Les chiffres mis en avant par le gouvernement sont malhonnêtes", s’agace-t-on au sein de la fédération.

Tour de passe-passe sur la "clause de sauvegarde"

Car la clause de sauvegarde y est totalement sous-évaluée. En effet, dans la lignée de la croissance nette de leur activité ces trois dernières années (+6% par an), tirée par les thérapies innovantes coûteuses, les industriels s’attendent à enregistrer un chiffre d’affaires net de 28 milliards d’euros en 2023. C’est-à-dire excédentaire de 3,4 milliards d’euros par rapport à la limite fixée par le PLFSS.[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi