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BTP : la canicule reconnue comme motif officiel de chômage technique, ce qu'il faut savoir

juefraphoto/Adobe Stock

Une revendication de longue date a enfin abouti pour les travailleurs du BTP. La canicule a été reconnue comme motif officiel de chômage technique dans le secteur, comme le rapporte TF1, lundi 8 juillet. La canicule s’ajoute donc à la neige, au gel et au vent dans la liste des intempéries reconnues en France comme motif de chômage technique pour les ouvriers du bâtiment. Cette reconnaissance ouvre ainsi la voie à des indemnisations en cas d'arrêt de chantier.

Après plusieurs années de travail des syndicats du bâtiment, dont la fédération CFDT du secteur, le gouvernement sortant a en effet publié un décret le 28 juin, a expliqué à l'AFP Patrick Blanchard, secrétaire national de l'organisation. «Dans le BTP, il y a un dispositif, qui date de la fin des années 1940, qui permet de mettre les gens au chômage technique lorsqu'il y a du gel, des inondations, des grands vents» et ainsi d'indemniser les salariés contraints de stopper leur activité, mais jusqu'ici «la canicule n'en faisait pas partie», a-t-il expliqué.

L'indemnisation est versée par une «caisse nationale de surcompensation» abondée par des «cotisations intempéries» payées par les entreprises du BTP. Lorsque Météo-France émet une alerte de vigilance canicule orange ou rouge, «le travail doit cesser», a précisé Patrick Blanchard. En outre, le salarié est indemnisé à partir du deuxième jour avec «quasiment un maintien de salaire». La CFDT s’est réjouie de cette «avancée majeure pour la santé et la vie des travailleurs du BTP», (...)

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