La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,97 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0405
    -0,0008 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 754,00
    +8,40 (+0,48 %)
     
  • BTC-EUR

    15 913,21
    -123,81 (-0,77 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,28
    -1,66 (-2,13 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,82 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,96 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,06 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2091
    -0,0023 (-0,19 %)
     

Bruno Retailleau veut tout changer chez "Les Républicains" et imposer une droite dure

BERTRAND GUAY / AFP

Candidat à la présidence des Républicains, Bruno Retailleau détaille ses ambitions dans le JDD. Et le président du groupe LR au Sénat veut "tout changer", sur la méthode, comme sur le fond.

"Je veux tout changer à droite". Bruno Retailleau, candidat à la présidence des Républicains, ne mâche pas ses mots à l'encontre de son parti dans le JDD ce dimanche 30 octobre, estimant que la "marque Les Républicains est morte".

"Si on se contente de ripoliner la façade du parti, on est morts. Il faut tout changer. La marque 'Les Républicains' est morte", fait valoir le président du groupe LR au Sénat qui dit vouloir "construire un parti populaire et patriote capable de rassembler tous les électeurs de droite". Son programme : changer de méthode et revoir la ligne de son parti, sans tomber dans "une synthèse molle", ou une "droite à mi-temps".

Sur la méthode : plus de primaires mais un référendum interne

"Pour cela, il faudra d'abord rendre le parti à ses militants. Si je suis élu, ils trancheront, par référendum interne, nos grandes orientations. Et nous travaillerons d'abord sur les idées, en renvoyant la question de la présidentielle après les européennes", a-t-il préconisé, affirmant n'être "candidat qu'à une seule chose, tout changer à droite: parti, méthode, logiciel".

"Incarner, c'est bien, mais incarner quelque chose, c'est mieux: Les primaires ont été exclues de nos statuts et je ne compte pas les y remettre, ce sera donc à nos militants de choisir", développe encore Bruno Retailleau qui exclu toute alliance avec le camp présidentiel, contrairement aux souhaits de Nicolas Sarkozy: "une alliance est impossible car nous n'avons pas les mêmes convictions."

Lire aussiSarkozy, le Consigliere de Macron pour faire basculer LR dans la majorité présidentielle

Sur le fond: travail, nation, famille

Bruno Retailleau affirme vouloir "s'attaquer eux deux grandes angoisses des Français: celle du déclassement du niveau du niveau de vie des Français, et celle de la dépossession de leur mode de vie."

Le Sénateur affirme vouloir mettre fin aux 35 heures "par référendum d'entreprise", mais aussi fusionner les allocations, plafonnées à 75% du smic "pour assumer l'écart entre [...]

Lire la suite sur challenges.fr