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Bruno Parmentier : « le monde a atteint son quota de ruminants »

·1 min de lecture

Que la consommation de viande contribue au réchauffement global de notre Planète, ce n’est plus un scoop. À lui seul, l’élevage est responsable aujourd’hui d’environ 15 % des émissions anthropiques de gaz à effet de serre dans le monde. Essentiellement sous forme de méthane (CH4), un puissant gaz à effet de serre émis par les pets et les rots des animaux (un GES 28 fois plus réchauffant que le CO2 !). « Si nous pouvions imposer aux Français de ne plus consommer que 50 kilos de viande par an, cela aurait un effet énorme sur les émissions de gaz à effet de serre », confirme Bruno Parmentier, ingénieur et économiste, auteur de plusieurs ouvrages sur les questions agricoles et alimentaires. « Mais c’est évidemment impossible. »

Et le problème est encore accentué par le fait que les productions animales mobilisent plus de 80 % des terres agricoles. Pour la pâture ou pour la production de céréales et de légumineuses qui permettent de nourrir les animaux d’élevage. Ce sont autant de terres qui ne sont plus boisées. Autant de terres qui stockent moins de carbone, surtout quand elles sont régulièrement labourées, à nue la moitié de l’année et non bordées de haies.

Des chercheurs de l’université de New York (États-Unis) avancent que des aliments à base de protéines végétales peuvent fournir des nutriments essentiels en utilisant une petite fraction des terres nécessaires à la production de viande et de produits laitiers. Une grande partie des terres restantes pourrait alors soutenir des écosystèmes qui absorbent le CO2. © ohenze, Adobe Stock
Des chercheurs de l’université de New York (États-Unis) avancent que des aliments à base de protéines végétales peuvent fournir des nutriments essentiels en utilisant une petite fraction des terres nécessaires à la production de viande et de produits laitiers. Une grande partie des terres restantes pourrait alors soutenir des écosystèmes qui absorbent le CO2. © ohenze, Adobe Stock

Moins de viande consommée, plus de CO2 stocké

Les produits animaux sont en quelque sorte des « concentrés de produits végétaux ». Ils sont donc très consommateurs de surfaces, d’intrants et producteurs de gaz à effet de serre. À quel point réduire notre consommation de viande et de lait pour basculer vers la consommation de produits riches en protéines végétales – comme les lentilles, les haricots, les pois, le soja ou les noix –...

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