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Bruno Le Maire se pose en "vice-Premier ministre"

BENOIT TESSIER

Dans les indiscrétions politiques de la semaine, retrouvez aussi le départ de Damien Abad, Maud Gatel, Bruno Le Maire et Stanislas Guerini.

Bruno Le Maire se pose en "vice-Premier ministre"

Pour , qui a annoncé lui-même le 4 juillet sa reconduction à Bercy, "il faut être clair: il n’y aura pas de concessions aux surenchères des démagogues d’extrême gauche comme d’extrême droite". Il s’en est entretenu avec le président: "Il peut y avoir des discussions avec tous les élus, mais pas de marchandage, surtout pas avec le RN, que j’ai combattu toute ma vie. Et je ne suis pas marchand de tapis. Le seul réservoir de voix est à LR." Le ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique ne compte pas s’arrêter à son périmètre pourtant large: "Il convient de s’attaquer aux défaillances des systèmes de santé, d’éducation et à la délinquance qui sévit. Ce furent nos échecs, il faut savoir les reconnaître." Premier dans l’ordre protocolaire, il a bien tenu un discours de "vice-Premier ministre".

Deux boutefeux de l’Elysée prennent leurs quartiers à Publicis

La plume ailée ne s’envole pas à tire-d’aile de l’Elysée sans avoir le cœur gros. Quitter Emmanuel Macron – "un mec bien, attachant" – n’est pas facile, même si c’est de son propre chef. Après plus de quatre ans passés auprès du président de la République – des années qui comptent double, triple, car il faut rentrer dans sa tête pour pouvoir l’écrire –, il fallait tenter une autre aventure, aller respirer ailleurs. Comme directeur du planning stratégique, Jonathan Guémas a choisi d’épauler son ami et compère élyséen , retourné à Publicis.

Ils avaient besoin de changer d’air, tant l’Elysée peut s’avérer étouffant. Le secrétaire général Alexis Kohler avait déjà mis à distance les deux boutefeux à la toute fin du quinquennat et ils avaient pris leurs quartiers au QG de campagne, rue du Rocher (Paris VIIIe). De cette période anesthésiante, Jonathan Guémas ne garde pas d’amertume et conserve intacte sa passion de la politique. Lui qui vient de la gauche regrette tout de même qu’on ne puisse plus rien attendre d’elle. Il continuera en t[...]

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