Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    8 167,50
    -20,99 (-0,26 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 064,14
    -8,31 (-0,16 %)
     
  • Dow Jones

    40 003,59
    +134,21 (+0,34 %)
     
  • EUR/USD

    1,0872
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    2 419,80
    +34,30 (+1,44 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 770,02
    +896,49 (+1,47 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 373,24
    -0,61 (-0,04 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,00
    +0,77 (+0,97 %)
     
  • DAX

    18 704,42
    -34,39 (-0,18 %)
     
  • FTSE 100

    8 420,26
    -18,39 (-0,22 %)
     
  • Nasdaq

    16 685,97
    -12,35 (-0,07 %)
     
  • S&P 500

    5 303,27
    +6,17 (+0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    38 787,38
    -132,88 (-0,34 %)
     
  • HANG SENG

    19 553,61
    +177,08 (+0,91 %)
     
  • GBP/USD

    1,2706
    +0,0035 (+0,28 %)
     

Bronchiolite : des maternités contraintes de trier les bébés par manque de traitement

©eggeeggjiew

France Inter révèle ce mercredi 25 octobre que certaines maternités en France manquent de Beyfortus, le traitement permettant de prévenir des formes graves de la bronchiolite. Plusieurs d’entre elles sont obligées de mettre en place des « règles de surpriorisation ».

« On compte les doses », confie ce mercredi 25 octobre un pédiatre du Sud de la France à France Inter, à propos du Beyfortus. Le traitement vise à éviter aux bébés d’être infectés par le virus respiratoire syncytial (VRS), principal responsable de la bronchiolite. Mais certaines maternités en manquent en France. Résultat : des soignants se retrouvent contraints de trier les nourrissons, révèle la station de radio.

« À Nantes, dans mon hôpital et dans d’autres maternités, on a privilégié certains bébés pour leur administrer le Beyfortus », explique ainsi à France Inter Christèle Gras-Le Guen, chargée par le gouvernement d’accompagner le déploiement du traitement sur le territoire hexagonal. Dans son hôpital, les nourrissons « prioritaires » sont les « tout-petits, avec des poids de naissance qui sont inférieurs à la norme, des tout-petits avec des fratries, susceptibles d’être infectés, ou encore les bébés de familles qui vivent dans un contexte de précarité », détaille-t-elle.

Chaque maternité « obligée de gérer les doses »

Cette situation n’existe pas qu’à Nantes. « Chaque maternité a été obligée de gérer les doses qui arrivent au compte-goutte », admet Christèle Gras-Le Guen à la station de radio. « Ce n’est pas du tout idéal », ajoute-t-elle. La situation est d’autant plus préoccupante que les régions Bretagne, Pays de la Loire et Guyane sont passées en « phase épidémique » la semaine...

PUBLICITÉ

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi