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Comment briser le plafond de verre dans les entreprises

·2 min de lecture

La députée (LREM) Marie-Pierre Rixain a déposé le 8 mars à l'Assemblée nationale une proposition de loi sur l'égalité économique entre les femmes et les hommes soutenue par son groupe. Ce texte en sept volets vise notamment à renforcer la féminisation des instances dirigeantes des entreprises à l'horizon 2030.

Comment faire entrer dans les mœurs ? C’est sur ce sujet que planche depuis plusieurs mois la députée (LREM) de l’Essonne Marie-Pierre Rixain, qui a déposé le 8 mars, dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, une proposition de loi sur l’égalité économique avec le soutien du président de groupe Christophe Castaner. "Mon objectif est de faire vivre l’égalité économique pour toutes les femmes", souligne la députée, qui préside au sein de l’Assemblée nationale la délégation aux droits des femmes. "Je pense que c’est déterminant pour l’économie."

Un index d'égalité à l'université et dans les grandes écoles

Ce dispositif en sept propositions, dont l’une concerne , pourrait être débattu courant mai par les députés et adopté d’ici l’été. Il prévoit aussi des mesures concernant la garde d’enfants, la création d’un index d’égalité à l’université et dans les grandes écoles publiques, ou encore une plus grande exemplarité des financements publics à l’égard des femmes entrepreneures. Il comporte aussi un volet sur la mise en oeuvre "réelle" d'une loi de...1965 instaurant le droit, pour tout individu, de disposer librement de ses revenus: "La rémunération devra être versée sur un compte dont le ou la salarié.e est titulaire ou cotitulaire", précise Marie-Pierre Rixain. En d'autre termes, il ne pourra plus être versé sur le compte d'un "tiers", en l'occurrence le conjoint.

Ce texte vise à compléter la législation existante : l’index de l’égalité professionnelle – – créé en 2018, qui oblige les entreprises à calculer leur performance en matière d’égalité salariale entre les hommes et les femmes, et la loi Copé Zimmermann qui a instauré en 2011 des quotas de femmes dans les conseils d’administration et de surveillance.

Après la loi Copé-Zimmermann, il n'y a pas eu de "ruissellement"

Cette dernière s’est montrée efficace et "la France se situe au 1er rang des grands pays mondiaux, en termes de mixité dans les conseils", souligne Floriane de Saint Pierre, q[...]

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